• Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Afrique

    Sculpture en fonte de fer créée pour le palais du Trocadéro de l'Exposition universelle de 1878.

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Afrique

    Sculpture de Eugène Delaplanche (1836-1891)

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Afrique

    Eugène Delaplanche est né à Belleville. Il entre à l'Ecole des Beaux Arts de Paris en 1852, où il est l'élève Francisque-Joseph Duret. En 1858, il obtient le second prix de Rome pour "Achille saisissant ses armes" et en 1863 le premier prix de la tête d'expression pour "La Tristesse". Il débute en 1861 au Salon de Paris où il exposera régulièrement jusqu'à sa mort.

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Afrique

     

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Afrique

    Il est nommé officier de la Légion d'Honneur en 1886. Pour en savoir plus sur Eugène Delaplanche : ICI 

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  • Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Amérique du Nord

    Cette sculpture en fonte de fer, a été créée pour le palais du Trocadéro de l'Exposition Universelle de 1878.

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Amérique du Nord

    L'Amérique du Nord est du sculpteur Ernest-Eugène Hiolle (1834-1886)

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Amérique du Nord

    Ernest-Eugène Hiolle est né à Paris. Il suit d'abord les cours de l'Ecole académique de Valenciennes, puis entre à l'Ecole des Beaux Arts de Paris. Elève de Laurent Séverin Grandfils et de François Jouffroy. 

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Amérique du Nord

    Ernest-Eugène Hiolle est nommé chevalier de la Légion d'Honneur en 1873. Il meurt à Bois-le-Roi, il est enterré au cimetière Saint-Roch de Valenciennes.

    Pour en savoir plus sur Ernest-Eugène Hiolle : ICI

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  • Parvis du Musée d'Orsay : Les six continents : L'Amérique du Sud

    Cette statue en fonte de fer fait partie de la série des six continents, créée pour le palais du Trocadéro de l'Exposition universelle de 1878.

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Amérique du Sud

    Sculpteur Aimé Millet (1819-1891) 

    Le sculpteur Aimé Millet est né à Paris, il est le fils du peintre miniaturiste Frédéric Millet (1796-1859), qui lui apprend le dessin. 

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Amérique du Sud

    Aimé Millet suit les cours de l'Ecole royale de dessin qui deviendra l'Ecole des Arts décoratifs, et travaille chez le sculpteur Antoine Desboeufs et pour l'architecte Eugène Viollet-le-Duc. En 1836 il est reçu premier de l'Ecole des Beaux Arts de Paris où il est l'élève de Pierre-Jean David d'Angers.

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Amérique du Sud

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    Pour lire la suite : ICI

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  • Parvis du Musée d'Orsay : Les Grandes Parties du Monde

    Les figures allégoriques représentant les grandes parties du monde ont été installées en 1986 sur le parvis du Musée d'Orsay sauvant ainsi de l'oubli un des ensembles les plus connus de l'Exposition Universelle de 1878.

    Les statues surplombaient la cascade de l'ancien Palais du Trocadéro qui fut démoli en 1935. Elles encadraient la tribune d'honneur d'où les délégations étrangères découvraient le panorama de l'Exposition. L'Europe, l'Asie, l'Afrique et l'Amérique du Nord étaient installées à l'avant. L'Océanie et l'Amérique du Sud complétaient le programme à l'arrière.

    Une représentation des continents faisant cortège au souverain ou symbolisant le triomphe de la Religion fut un des thèmes récurrents de l'art du décor à partir de la Renaissance. Le XIXe siècle en fit, plus prosaïquement, le signe de la puissance économique des Etats. Des programmes semblables fleurirent après 1850 dans le décor intérieur des Bourses de commerce, à travers l'Europe et sur le continent nord-américain.

    Parvis du Musée d'Orsay : Les Grandes Parties du Monde

     

    Parvis du Musée d'Orsay : Les Grandes Parties du Monde

    Musée d'Orsay-75007 PARIS - Sources : La Mairie de Paris.

    Demain la suite des 6 continents - Cliquez sur les photos pour les voir en grand format.

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  • Rambouillet : L'Hôtel de Ville

    Place de la Libération 

    78120 RAMBOUILLET

    Entre 1785 et 1787, à la demande de Louis XVI, un nouveau bailliage est construit à Rambouillet d’après des plans de Jacques Jean Thévenin.
    [ Jacques-Jean Thévenin (1732-1813) est un architecte français.
    Architecte-entrepreneur des bâtiments du Roi Louis XVI, il a notamment créé en 1785, pour Marie-Antoinette, la laiterie de Rambouillet, considérée comme sa plus belle réalisation, qui lui valut d'être nommé en 1787 « expert-entrepreneur ». Il avait dans les années 1770 bâti ou restauré des hôtels particuliers de Paris (rue d'Artois, rue de Provence, rue de la Chaussée-d'Antin). ]
     

    Rambouillet : L'Hôtel de Ville

    La justice y est rendue au nom du Roi et les doubles des registres paroissiaux y sont déposés. Dès la Révolution, le bailliage est occupé par la municipalité ; il sera progressivement transformé en hôtel de Ville.

    Le bailliage de Louis XVI

    Le nouvel édifice adopte un plan massé rectangulaire avec deux ailes en léger retour. Il associe la pierre blanche de Saint-Leu et de Conflans à un enduit imitant la brique.

    Rambouillet : L'Hôtel de Ville

    Le rez-de-chaussée, traité en soubassement de pierres en bossage, fait écho aux chaînes d’angles et aux encadrements de fenêtres. Tandis que l’avant-corps central illustre bien le style néo-classique en vigueur dans la seconde partie du 18ème, le reste de l’édifice présente de curieuses réminiscences du 17ème siècle. A l’arrière, le long du parc du château, une aile en retour, détruite, abritait les prisons.
    Les éléments d’origine conservés à l’intérieur sont l’escalier d’honneur, la rampe en fer forgé et le volume de la salle de Justice.

    Rambouillet : L'Hôtel de Ville

    Les façades et toitures de l’hôtel de ville ont fait l’objet d’une inscription à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques en 1965.

    Rambouillet : L'Hôtel de Ville

    La transformation en hôtel de Ville

    On commence à parler de maison commune à partir de 1792 et, en 1809, l’empereur Napoléon Ier fait don de cet édifice à la population de Rambouillet. A l’arrière, des constructions légères, dites baraques, servaient pour les marchés. Elles ont été détruites en 1851. L’hôtel de Ville a continué à servir de tribunal jusqu’en 1896 ; la salle de Justice est ensuite devenue la salle du conseil municipal. Mais la Justice de paix (le commissariat de police et deux pièces destinées aux gardes à vue) est restée à l’hôtel de Ville jusqu’en 1958.

    Bossage : Mise en œuvre de blocs de pierre faisant saillie sur le mur de la maçonnerie d’un édifice

    Rambouillet : L'Hôtel de Ville

    Les œuvres conservées dans hôtel de ville de Rambouillet (ouvert lors des Journées européennes du patrimoine et des visites guidées pour individuels et groupes en vente à l’Office de tourisme de Rambouillet).

    Pour lire la liste des oeuvres conservées dans l'Hôtel de Ville de Rambouillet : ICI

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  • La photo du weekend : Photos du passé

    La prochaine fois je pousse la porte ... 

    La photo du weekend : Photos du passé

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  • Rambouillet : Un soir d'hiver

    Voici quelques clichés d'une balade faite le weekend dernier en rentrant de chez ma fille. 

    Il faisait vraiment très froid. Le château est toujours en restauration, dommage.

    Rambouillet : Un soir d'hiver

      

    Rambouillet : Un soir d'hiver

      

    Rambouillet : Un soir d'hiver

      

    Rambouillet : Un soir d'hiver

      

    Rambouillet : Un soir d'hiver

      

    Rambouillet : Un soir d'hiver

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  • Parc du château de Rambouillet : Bergeronnette grise 

    Merci à Framboise pour l'identification de ma petite Bergeronnette grise. Son blog : ICI

    La Bergeronnette grise (Motacilla alba), aussi appelée Hochequeue gris, est une espèce de petit passereau de la même famille que les pipits et la sentinelle. Cette espèce niche dans la plus grande partie de l'Europe et de l'Asie, ainsi que dans certaines parties de l'Afrique du Nord. Elle est sédentaire dans la partie la plus douce de son habitat et migre vers le sud dans les autres cas. Autrefois, elle était également appelée « lavandière » comme en parle Georges-Louis Leclerc de Buffon dès 1778. Elle est considérée comme un emblème national en Lettonie.

    La bergeronnette grise est insectivore et use de trois méthodes pour s'alimenter. Elle picore les insectes au sol et peut arpenter la végétation flottante pour en glaner à la surface de l'eau. A d'autres moments, elle fond sur ses proies qu'elle prend à terre ou à faible hauteur. Elle peut enfin capturer des insectes en plein vol et sait même en saisir à la surface de l'eau en pratiquant le vol stationnaire. En hiver, les bergeronnettes grises qui n'ont pas migré se nourrissent plus fréquemment au voisinage de l'eau. Elles suivent la berges des cours d'eau, des étangs et des mares et picorent les insectes échoués. En général, la bergeronnette grise avale les insectes d'un seul coup, mais elle peut frapper les plus grosses proies sur une pierre ou au sol avant de les engloutir.

    Parc du château de Rambouillet : Bergeronnette grise

     

    Parc du château de Rambouillet : Bergeronnette grise

    La bergeronnette grise niche dans les cavités de murs, de bâtiments ou de rochers, dans une pile de bois, dans les plantes grimpantes ou dans l'ancien nid d'un oiseau plus grand. Le nid est construit par la femelle, il est fait de feuilles, radicelles, mousse, herbes et tapissé de plumes, poils et laine. Son nid est souvent l'hôte des Coucous.

    Parc du château de Rambouillet : Bergeronnette grise

     

    Parc du château de Rambouillet : Bergeronnette grise

     

    Parc du château de Rambouillet : Bergeronnette grise

    Cliquez sur les photos pour les voir en grand format - On aperçoit les couleurs du coucher du soleil sur ses plumes ... 
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  • Parc du château de Rambouillet : Janvier 2017

    On entend la même chanson depuis des années :

    «l’Europe va connaître l’hiver le plus froid depuis 100 ans»… ce sera peut-être bel et bien le cas cet hiver.

     Cette année les dernières prévisions sont de plus en plus favorables à un hiver plus froid que la normale.

    Samedi à Rambouillet le froid était à peine supportable. 

    Le Parc du Château n'était que désolation et les oies s'étaient regroupées pour chercher un peu de chaleur et quelques nourritures. Quelques badauds leurs lançaient quelques morceaux de pain, il s'ensuivit une bagarre générale. On n'a pas de sentiment quand on a faim. Une Bernache n'ayant pas supporter qu'une petite foulque macroule, plus rapide qu'elle, lui souffle le précieux aliment sous le bec l'attrapa par son aile et la secoua. La petite foulque essaya de se dégager sans succès et sans l'arrivée de ses semblables, je pense qu'elle serait morte. 

    Les oies supportent les grands froids, les canards aussi, ainsi que les cygnes. C'est écrit dans les livres, alors ça doit être vrai. J'ai le droit d'avoir des doutes ... 

    Parc du château de Rambouillet : Janvier 2017

      

    Parc du château de Rambouillet : Janvier 2017

      

    Parc du château de Rambouillet : Janvier 2017

      

    Parc du château de Rambouillet : Janvier 2017

      

    Parc du château de Rambouillet : Janvier 2017

      

    Parc du château de Rambouillet : Janvier 2017

      

    Parc du château de Rambouillet : Janvier 2017

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  • Parc Floral de Paris : Le goéland argenté

    Le goéland argenté est un grand goéland, très commun dans les zones côtières.

    Parc Floral de Paris : Le goéland argenté

    Le goéland argenté est le plus grand des goélands européens. Son dos est gris clair, il a le bout des ailes noir. Il porte un bec jaune avec une tache rouge sur la mandibule inférieure. Ses pattes sont roses ou jaunes (sous-espèce méditerranéenne). Les jeunes goélands gris-brun attendent trois à quatre ans avant de revêtir un plumage adulte.

    Le goéland argenté vit essentiellement sur les côtes. Il niche sur les falaises et les îlots, et parfois aussi sur les plages et dans les marais salants. En hiver après la saison de reproduction, il pénètre à l'intérieur des terres pour chasser de petites proies et récupérer des déchets en zone urbaine, dans les champs, les parcs, les décharges et les gravières. Le soir, il n'est pas rare de voir des groupes de goélands volant en V vers un « dortoir ».

    L'hiver il devient également parisien et s'installe sur les points d'eau de la capitale et de la région parisienne.

    Opportuniste, il se nourrit de presque tout, mais généralement de nourriture animale. Il chasse le poisson en bord de mer et les coquillages sur le rivage ; dans l'intérieur des terres, tout ce qui va du ver de terre au caneton l'intéresse.

    Visite les mangeoires où il apprécie tout ce qu'il trouve, particulièrement les déchets de cuisine.

    Parc Floral de Paris : Le goéland argenté

     

    Parc Floral de Paris : Le goéland argenté

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    * Sources : http://www.oiseau-libre.net/Oiseaux/Especes/Goeland-argente.html 

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  • Lac Daumesnil, Paris 12ème : Oie Bernache du Canada et Oie blanche hybride

    La Nature nous réserve parfois des surprises. Ces deux oies ne se quittent jamais, l'une ne va pas sans l'autre. Pourtant elles sont bien différentes : l'une est une oie Bernache du Canada et l'autre une oie blanche domestique, ou oie du Poitou. 

    Comme on peut le constater cette oie domestique n'est pas "pure" ! une hybride ? peut-être. Mais bon j'ai lu dans un magazine qui parlait d'oiseaux que la Bernache du Canada et l'oie blanche domestique ne pouvait en aucun cas "convoler en justes noces" mais j'ai lu ailleurs que ça arrivait souvent, alors qui croire ? 

    "Comme quoi on peut aller au delà de nos différences ..." 

    Lac Daumesnil, Paris 12ème : Oie Bernache du Canada et Oie blanche hybride

     

    Lac Daumesnil, Paris 12ème : Oie Bernache du Canada et Oie blanche hybride

     

    Lac Daumesnil, Paris 12ème : Oie Bernache du Canada et Oie blanche hybride

    Cliquez sur les photos pour les voir en grand format. 

    * Je viens de lire un article intéressant sur le sujet, à voir : http://www.oiseauxduquebec.org/t67222-hybride-oie-domestique-bernaches-du-canada

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  • Une vague de froid arrive sur la France

    Le froid s'installe sur la France. N'oubliez pas vos gants, bonnets et écharpes. 

    Mardi 17 janvier, des minimales de -6°C étaient enregistrées à Strasbourg, -8 à Langres en Haute-Marne, où a été déclenché le niveau 3 "froid extrême". À Paris, -3 à -4 degrés étaient prévus ce mardi et mercredi, -4 à -6 en banlieue. En journée le thermomètre a eu du mal à franchir 1°C.

    Hier mercredi 18 janvier, avec le vent, le ressenti était de -9 à -10 dans la capitale. Ce jour-là, on a eu -6 à Orléans, mais aussi -9 à Tarbes ou -4 à Biarritz (à peine 0 à 2 en journée). "C'est une pellicule d'air froid qui finit par s'installer", résume le prévisionniste Frédéric Nathan, évoquant une durée possible de six jours.

    L'"intensité de cette vague de froid "devrait être relativement modérée", par rapport à celle de février 2012, ajoute Frédéric Nathan.

    Cette année-là, l'épisode avait duré deux semaines et battu de nombreux records. Rien de tel attendu cette fois-ci, même si des records localisés tomberont peut-être. Rien à voir non plus avec les vagues "historiques" de février 1956 ou janvier 1985.

    Justement souvenez-vous il y a 5 ans, en février 2012. 

    Une vague de froid arrive sur la France

     

    Une vague de froid arrive sur la France

     

    Une vague de froid arrive sur la France

     

    Une vague de froid arrive sur la France

     

    Une vague de froid arrive sur la France

    * Sources : Le Parisien et Europe N°1

    Cliquez sur les photos pour les voir en grand format - Photos du Lac Daumesnil, février 2012  

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  • Lac Daumesnil Paris 12ème : L'hiver est rude ... suite

    Les cygnes dans le lac Daumesnil font partie de ces beaux paysages naturels dans un environnement tellement urbain.

    Leurs déplacements sur la terre ferme sont d’une gaucherie plutôt cocasse car ils se dandinent avec lourdeur. Mais lorsqu’ils regagnent leur élément, ils redeviennent des princes de fière prestance.

    En hiver, les Cygnes apprécient particulièrement l’abondante nourriture distribuée par les passants : déchets de verdure, grains et pain (et oui toujours grrrr).

    Lac Daumesnil Paris 12ème : L'hiver est rude ... suite

    En hiver, la famille est encore unie mais, dès le retour du printemps et de la saison des amours, les adultes ne supportent plus sur leur territoire leur progéniture de l’année écoulée : les jeunes sont chassés et émigrent vers d’autres lieux.

    Lac Daumesnil Paris 12ème : L'hiver est rude ... suite

     Un cygne juvénile, qui le printemps venu devra quitter les siens. 

    Lac Daumesnil Paris 12ème : L'hiver est rude ... suite

     

    Lac Daumesnil Paris 12ème : L'hiver est rude ... suite

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  • Lac Daumesnil Paris 12ème : L'hiver est rude

    Il ne fait pas chaud à se promener autour du Lac Daumesnil, il y fait vraiment un froid de canard ! c'est le moment de le dire.

    Le bois de Vincennes est reconnu comme étant le plus grand espace vert de Paris et de la région parisienne. Ses 995 hectares offrent une multitude de possibilités, mais il existe une promenade en particulier qu'il ne faudrait pas manquer : à la pointe ouest du bois de Vincennes se trouve le lac Daumesnil, un endroit privilégié qui a tout pour plaire.

    Je ne connais pas cette "race" de canard, mais je le trouve bien beau.

    ** Merci à CathyRose qui a identifié mon canard, il s'agit d'un "Béret Noir", une découverte pour moi. Il parait que ce canard est très rare **

    Lac Daumesnil Paris 12ème : L'hiver est rude

    Beaucoup de canards viennent passer l'hiver "au chaud" loin des fusils des chasseurs. Le jour de l'ouverture ils sont vraiment nombreux.

    Lac Daumesnil Paris 12ème : L'hiver est rude

    Les promeneurs gavent de pain canards et cygnes et les exposent à l'occlusion intestinale. Pour les nourrir de la salade verte est quand même mieux non ? 

    Lac Daumesnil Paris 12ème : L'hiver est rude

     

    Lac Daumesnil Paris 12ème : L'hiver est rude

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  • Ménagerie du Jardin des Plantes : Sangria, dendrolague de Goodfellow

    Son nom lui a été donné en l’honneur de Walter Goodfellow (1866–1953), un britannique qui a parcouru l’Amérique centrale et du Sud, les Philippines, la Nouvelle-Guinée et le nord de l’Australie afin de collecter des animaux pour les muséums.

    Ménagerie du Jardin des Plantes : Sangria, dendrolague de Goodfellow

    Chassé pour sa viande sur un territoire de plus en plus réduit au profit des cultures, le dendrolague a vu ses populations réduire de moitié en à peine trente ans. Les zones protégées mises en place doivent être accompagnées de programmes de sensibilisation auprès des populations locales.

    Régime alimentaire : feuilles, fleurs, fruits, fougères, champignons, insectes, œufs…

    Région d’origine : Nouvelle-Guinée

    Programme de conservation : EEP

    Statut UICN : EN, en danger

    Ménagerie du Jardin des Plantes : Sangria, dendrolague de Goodfellow

     

    Ménagerie du Jardin des Plantes : Sangria, dendrolague de Goodfellow

     

    Ménagerie du Jardin des Plantes : Sangria, dendrolague de Goodfellow

    * Pour en savoir plus le site de la Ménagerie : : http://www.zoodujardindesplantes.fr/fr/animaux/mammiferes/dendrolague-goodfellow

    Ménagerie du Jardin des Plantes : Sangria, dendrolague de Goodfellow

    Sangria aura bientôt un compagnon, ils seront bientôt "présentés" ! Une naissance prochaine ? à suivre donc ... 

    Ménagerie du Jardin des Plantes : Sangria, dendrolague de Goodfellow

     

    Ménagerie du Jardin des Plantes : Sangria, dendrolague de Goodfellow

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  • Ménagerie du Jardin des Plantes : Tengah le timide

    Notre ami Tengah le tapir malais a lui aussi bon appétit ... mais très timide. 

    Strictement végétarien, le tapir utilise sa « mini-trompe » pour saisir des branches, des feuilles ou des fruits dont il se nourrit.

    Ménagerie du Jardin des Plantes : Tengah le timide

      

    Ménagerie du Jardin des Plantes : Tengah le timide

    Il m'a vu MDR !

    Ménagerie du Jardin des Plantes : Tengah le timide

    * Pour en savoir plus sur Tengah, voir mon article du 22 juin 2016 : ICI

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