• Gérard De Nerval (1808-1855) Square Saint-Jacques (Paris 4ème) 

    Le square Saint-Jacques où domine la tour Saint-Jacques à Paris abrite un portrait de Gérard de Nerval et les deux premières strophes de son poème El Desdichado

    Gérard De Nerval (1808-1855) Square Saint-Jacques (Paris 4ème)

    Gérard de Nerval

    Né à Paris le 22 mai 1808 - Mort à Paris le 25 janvier 1855

    Gérard de Nerval naît sous le nom de Labrunie. Il doit grandir en l'absence d'une mère, morte peu de temps après sa naissance. C'est dans le Valois, lieu qui inspirera particulièrement ses oeuvres, qu'il passe son enfance. Après ses études parisiennes, il s'adonne à l'écriture et, attiré par l'Allemagne, réalise une traduction réussie du Faust de Goethe. 

    Les premières oeuvres

    Durant sa jeunesse, de Nerval s'inspire des grands romantiques qu'il côtoie (Hugo, Nodier) et se lie d'amitié avec Théophile Gautier. Il participe même à la célèbre bataille d'Hernani. Dès 1836, il s'éprend passionnément de Jenny Colon, qui en épousera un autre. Nerval en fera alors l'une de ses égéries. Mais l'esprit de l'écrivain commence à défaillir.

    Victime de la folie

    Dès 1841, il est sujet à des hallucinations et à des crises de folie dont il s'inspire dans ses écrits. Paraissent ainsi Voyage en Orient (1851), puis les Filles du feu (1854). Dans ce recueil de nouvelles, dont chacune d'entre elles porte un nom féminin, l'auteur cherche à atteindre la figure de la femme inaccessible. Le recueil porte également une dizaine de sonnets regroupés sous le titre les Chimères.

    De Nerval est retrouvé pendu en 1855. Après sa mort, une dernière oeuvre paraît : Aurélia, qui marque sa volonté de fuir le réel par le rêve.

    Gérard De Nerval (1808-1855) Square Saint-Jacques (Paris 4ème)

     

    Gérard De Nerval (1808-1855) Square Saint-Jacques (Paris 4ème)

     

    Gérard De Nerval (1808-1855) Square Saint-Jacques (Paris 4ème)

    Voici les deux premières strophes de son poème El Desdichado : 

    JE SUIS LE TÉNÉBREUX, - LE VEUF, - L'INCONSOLÉ,
    LE PRINCE D'AQUITAINE À LA TOUR ABOLIE :
    MA SEULE ETOILE EST MORTE, - ET MON LUTH CONSTELLÉ
    PORTE LE SOLEIL NOIR DE LA MÉLANCOLIE.

                                   ------

    DANS LA NUIT DU TOMBEAU, TOI QUI M'AS CONSOLÉ,

    RENDS-MOI LE PAUSILIPPE ET LA MER D'ITALIE,

    LA FLEUR QUI PLAISAIT TANT À MON COEUR DÉSOLÉ,

    ET LA TREILLE OÙ LE PAMPRE À LA ROSE S'ALLIE.

     

    * Sources : http://www.linternaute.com/biographie/gerard-de-nerval/ 

    Petit supplément sur la mort de Gérard de Nerval : 

    Le 26 janvier 1855, on le retrouva pendu aux barreaux d'une grille qui fermait un égout de la rue de la Vieille-Lanterne (voie aujourd'hui disparue, qui était parallèle au quai de Gesvres et aboutissait place du Châtelet, le lieu de son suicide se trouverait probablement à l'emplacement du théâtre de la Ville), pour « délier son âme dans la rue la plus noire qu’il pût trouver », selon la formule de Baudelaire.

    Ses amis émirent l'hypothèse d'un assassinat perpétré par des rôdeurs, au cours d'une de ses promenades habituelles dans des lieux mal famés, mais le suicide est la thèse généralement reconnue.

    Toutefois le doute subsiste, car il fut retrouvé avec son chapeau sur la tête alors qu'il aurait normalement dû tomber du fait de l'agitation provoquée par la strangulation.

    On retrouva une lettre dans laquelle il demandait 300 francs, somme qui, selon lui, aurait suffi pour survivre durant l'hiver. La cérémonie funéraire eut lieu à la cathédrale Notre-Dame de Paris, cérémonie religieuse qui lui fut accordée malgré son suicide présumé du fait de son état mental. Théophile Gautier et Arsène Houssaye payèrent pour lui une concession au cimetière du Père-Lachaise.

    * Sources :  https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_de_Nerval

    De jolies petites fleurs blanches du Square Saint-Jacques :

    Gérard De Nerval (1808-1855) Square Saint-Jacques (Paris 4ème)

     

    Gérard De Nerval (1808-1855) Square Saint-Jacques (Paris 4ème)

     

    Gérard De Nerval (1808-1855) Square Saint-Jacques (Paris 4ème)

     Bon dimanche 1er mai à tous ... 

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  • Les photos du weekend : L'île de la Cité comme je l'aime ...

    Les immeubles appelés "Haussmann" contribuent, pour une large part, à l'image de Paris.
    Certes, Paris possède des bâtiments ou des sites emblématiques plus célèbres que les immeubles "Haussmann".
    Mais, par leur nombre et par leur "air de famille" ces immeubles sont inséparables de l'image que chacun se fait de Paris, en France comme à l'étranger.

    Les photos du weekend : L'île de la Cité comme je l'aime ...

     

    Les photos du weekend : L'île de la Cité comme je l'aime ...

     

    Les photos du weekend : L'île de la Cité comme je l'aime ...

     

    Les photos du weekend : L'île de la Cité

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  • 36, quai des Orfèvres

    Le 36, quai des Orfèvres est le bâtiment où se trouvent le siège, l'état-major et les services communs de la Direction régionale de la police judiciaire de la Préfecture de police de Paris. Attenant au Palais de justice de la capitale, il est situé au numéro 36 du quai des Orfèvres, sur l'île de la Cité, face à la rive gauche, dans le 1er arrondissement.

    36, quai des Orfèvres

    Le bâtiment a été construit entre 1875 et 1880, sur les plans des architectes Émile Jacques Gilbert et son gendre Arthur-Stanislas Diet, à l'emplacement de l'ancien hôtel du premier président de la cour d'appel de Paris, qui fut détruit par l'incendie volontaire survenu lors de la Commune le 24 mai 1871, et qui détruisit également une bonne part du Palais de justice mitoyen. La préfecture de police de Paris a donc dû quitter son ancien emplacement, et fut installée dans de nouveaux locaux, par Jules Ferry, dans une partie des bâtiments du palais de Justice qui venait d'être reconstruit au 36, quai des Orfèvres.

    36, quai des Orfèvres

    La police s'y installe le 1er août 1913, sur un décret suivi d'un arrêt préfectoral émis par le préfet Célestin Hennion. À l'époque, les policiers se déplaçaient à cheval ou à vélo, et se faisaient narguer par la bande à Bonnot qui conduisait de puissante berlines ; ce qui motiva les forces de l'ordre à se doter de nouveaux moyens. La police judiciaire du Quai des Orfèvres, menée à ses débuts par le magistrat Henri Mouton, se donne alors pour mission la répression des crimes et des délits.

    36, quai des Orfèvres

    Cependant, dans les prochaines années, la police judiciaire, tout comme le tribunal de grande instance de Paris et les tribunaux d'instance répartis dans chacun des 20 arrondissements de la capitale, devraient tous déménager au quartier des Batignolles dans une cité judiciaire dont l'achèvement est prévu en 20173. Cette nouvelle construction qui doit offrir 5 000 m2 supplémentaires par rapport aux anciens locaux du 36, quai des Orfèvres, sera haute de neuf étages (10 étages imposant le respect des normes sur les IGH, et disposera d'au moins deux niveaux en sous-sol pour accueillir entre 200 et 300 places de parkings pour les voitures sérigraphiées ou banalisées. L'édifice sera ultramoderne et très sécurisé, la façade du rez-de-chaussée serait bétonnée pour prévenir une attaque kamikaze et le vitrage, renforcé à l'épreuve des balles. Un maillage de caméras de vidéo protection et des hommes en faction protégeront les abords. Ce bâtiment sera doté d'un stand de tir mais aucune salle de sport ne semble pour le moment prévue.

    36, quai des Orfèvres

    L'avenir du 36 après le déménagement n'a pas été précisé. Cependant, il est envisagé de transformer une partie du site pour accueillir les collections de l'actuel musée de la Préfecture de Police, qui se trouve à l'étroit au dernier étage du commissariat du Ve arrondissement situé au no 4, rue de la Montagne-Sainte-Geneviève. Une étude de faisabilité associant le ministère de l'Intérieur va être lancée.

    36, quai des Orfèvres

    Sur le quai de cet hôtel se tenait un marché aux volailles et des rôtisseries, d'où le sobriquet de « poulet » donné aux policiers. Une autre version mentionne que Jules Ferry affecte à titre provisoire au préfet de police la caserne de la Cité (qui en est toujours le siège) à la suite de cet incendie, cette caserne ayant été bâtie sur l'emplacement de l'ancien marché aux volailles de Paris, d'où l'expression de « maison Poulaga » pour désigner le 36, quai des Orfèvres.

    On fait parfois également référence aux bâtiments sous le surnom de « la tour pointue » (en argot parisien) en raison de son clocheton. On surnomme aussi ce lieu « le 36 ».

    * sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/36,_quai_des_Orf%C3%A8vres

    36, quai des Orfèvres

    Cadran sur le coté sud du palais de justice. Le palais de justice abritait les rois au 14e siecle. Une horloge coté est fut d'abord installé en 1370 pour éviter l'inexactitude des cadrans solaires. Il fut ensuite décidé en 1900 de mettre un cadran solaire sur la nouvelle aile du palais de justice qui donne sur le quai des orfèvres. Cadran orienté légèrement vers l'ouest.

    36, quai des Orfèvres

    Dans un bandeau sous le cadran, la devise est inscrite avec des lettres en relief:

    HORA FVGIT STAT JVS : Les heures fuient, la Justice reste.

    * sources : http://www.parisinconnu.com/cadrans-solaires/1er-arr-richelieu-rousseau-a1-p0.html

     

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  • La maison d’Héloïse et d’Abélard, l’île de la Cité

    Maintes fois contée, l’histoire d’Héloïse et d’Abélard a élevé ses acteurs au rang de personnages mythiques. Ces Roméo et Juliette parisiens se connurent dans l’île de la Cité.

    Nantais d’origine, Abélard gagna Paris en 1100 pour y suivre l’enseignement de Guillaume de Champeaux. Devenu lui-même professeur de renom, il accéda bien volontiers à la requête d’un chanoine de Notre-Dame, Fulbert, lui demandant de donner quelques leçons à sa nièce, Héloïse. La jeune fille était alors âgée de 18 ans alors qu’Abélard en avait 39, mais cela n’empêcha pas l’élève et son professeur de tomber éperdument amoureux l’un de l’autre. Redoutant la fureur du chanoine, les amants s’enfuirent en Bretagne, où Héloïse donna naissance à un fils, puis ils revinrent à Paris. Fulbert préparait sa vengeance. Des hommes de mains envoyés par lui s’emparèrent d’Abélard et le chatrèrent. Décormais Abélard se consacra à des activités purement spirituelles. Il devint moine et fonda l’oratoire du Paraclet. Héloïse prit le voile à Argenteuil. Lorsque Abélard s’éteignit en avril 1142, à Châlon-sur-Saône, au couvent de Saint-Marcel, Héloïse fit transporter secrètement sa dépouille au Paraclet. Elle-même disparaîtra vingt-deux ans plus tard et rejoindra Abélard dans son cercueil. Le scandale traversa les siècles puisqu’en 1630, une abbesse s’avisa de trier soigneusement puis de séparer les ossements des amants. Ils sont aujourd’hui ensemble au cimetière du Père-Lachaise.

    La maison d’Héloïse et d’Abélard, l’île de la Cité

    Quai aux Fleurs

    La maison d’Héloïse et d’Abélard, l’île de la Cité

    Cette maison, rebâtie en 1849 voudrait être celle qui a remplacé l'ancienne maison que la tradition disait être celle d'Héloïse et d"Abélard.

    La maison d’Héloïse et d’Abélard, l’île de la Cité

    La maison d’Héloïse et d’Abélard, l’île de la Cité

    La maison d’Héloïse et d’Abélard, l’île de la Cité

    Une magnifique porte dont les grilles sont en fonte.

    La maison d’Héloïse et d’Abélard, l’île de la Cité

    Sculptures de la grande porte

    La maison d’Héloïse et d’Abélard, l’île de la Cité

    Grilles et sculptures de le double porte

    La maison d’Héloïse et d’Abélard, l’île de la Cité

     Abélard et Héloïse, sculptures 

    Il s'agit (peut-être) d'une légende, Héloïse et Abélard n'ont peut-être jamais habité cette demeure ... Nous ignorons quel est l'auteur de ces sculptures.

    * sources : http://www.paristoric.com/index.php/paris-d-hier/lieux-historiques/946-la-maison-d-heloise-et-abelard

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  • Cadran Solaire, 80 rue de l'Hôtel de Ville - Paris (Pas très accessible) !

    Cadran Solaire rue de l'Hôtel de Ville - Paris

    Ce cadran solaire surmonté d'un fronton, n'a pas d'histoire précise. Ignoré par Hillaret dans son "Connaissance du vieux Paris" dans les années 1950, ainsi que par le guide du Routard de 2011, il est cité dans le web comme ce qui reste de l'ancien Hôtel de Noirat, qui se trouvait anciennement au 4 rue du Marché-des-Blancs-Manteaux, avant d'etre detruit en 1917 pour laisser la place au Marché des Blancs-Manteaux (aujourd'hui Espace d'animation des Blancs Manteaux). L'emplacement du cadran est au 80, rue de l'Hôtel-de-ville, à Paris.

    Cadran solaire rue de l'Hôtel de Ville Paris * Source : Wikipédia

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  • L'Île de la Cité : Restaurations de la Tour de l'Horloge

    La tour de l'Horloge a subi d'importantes restaurations. Une première campagne a été conduite de 1840 à 1843 pour en consolider la partie inférieure et établir un corps de garde à son pied.

    L'Île de la Cité : Restaurations de la Tour de l'Horloge

    Une photo de la Tour de l'Horloge prise en 2009 avant la restauration

    D'autres interventions ont eu lieu entre 1843 et 1848, puis entre 1860 et 1861, et lui ont restitué un aspect médiéval, notamment dans ses parties hautes. La salle voûtée du quatrième étage, dite de la Reine Blanche, confortée à l'extérieur par dix contreforts, portait alors encore des traces de son décor polychrome intérieur : il fut entièrement restauré, tout comme le niveau supérieur de la tour, où ont été évoqués des créneaux qui n'existaient pas auparavant, comme le montrent des dessins de la fin du XVIIIe et du tout début du XIXe siècle.

    L'Île de la Cité : Restaurations de la Tour de l'Horloge

    Paris Plages 2011, on aperçoit la Tour de l'Horloge sous une bâche.

    À partir de 2011, la tour subit une grande campagne de restauration : celle-ci prend complètement fin en novembre 2012.

    L'Île de la Cité : Restaurations de la Tour de l'Horloge

    L'horloge est restituée dans un état conforme aux plus anciens documents disponibles aux archives de la Bibliothèque nationale. Les dorures et peintures sont refaites.

    L'Île de la Cité : Restaurations de la Tour de l'Horloge

    Le changement le plus notable est la restitution du fond bleu semé de fleurs de lys d'un dessin différent de celles qui dataient de la restauration de 1686.

    L'Île de la Cité : Restaurations de la Tour de l'Horloge

    * sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Tour_de_l%27Horloge_du_palais_de_la_Cit%C3%A9

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  • L'Île de la Cité : La Tour de l'Horloge

    Ce monument qui fait partie du palais de Justice est la résidence et le siège du pouvoir des rois de France depuis Hugues Capet jusqu’au quatorzième siècle. Jean II le Bon fait alors édifier un beffroi qui sert de guet pour la sécurité du palais. Une partie de celui-ci est transformée en prison d’État en 1370, la Conciergerie, l’antichambre de la guillotine sous la Terreur.

    L'Île de la Cité : La Tour de l'Horloge 

    Ladite tour accueille, en 1370, la première horloge publique à Paris, œuvre de l’horloger lorrain Henri de Vic. En 1418, la municipalité réclame que l’horloge comporte un cadran extérieur « pour que les habitants de la ville puissent régler leurs affaires de jour comme de nuit ».

    L'Île de la Cité : La Tour de l'HorlogeEn 1585, Henri III fait mettre en place un nouveau cadran, dont l’encadrement est réalisé par le sculpteur Germain Pilon.

    L’horloge est encadrée de deux grandes figures allégoriques représentant la Loi et la Justice :

    L'Île de la Cité : La Tour de l'Horloge

    Elle porte aussi deux inscriptions latines :

    « Celui qui lui a déjà donné deux couronnes lui en donnera une troisième », allusion aux couronnes de Pologne et de France portées par son contemporain le roi Henri III

    L'Île de la Cité : La Tour de l'Horloge

    Et « Cette machine qui fait aux heures douze parts si justes enseigne à protéger la Justice et à défendre les lois. »

    L'Île de la Cité : La Tour de l'Horloge

     

    * sources : wikipedia

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  • L'île de la Cité : Square René-Viviani - Montebello

    Le square René Viviani-Montebello est un square du 5e arrondissement de Paris d'une superficie de 4 265m². Il est situé entre la Seine au nord et l'église Saint-Julien-le-Pauvre au sud à l'emplacement d'une ancienne annexe de l'Hôtel Dieu et de maisons.

     L'île de la Cité : Square René-Viviani - Montebello

    Créé en 1928 le square René-Viviani - Montebello est situé au nord et autour de l' église Saint-Julien-le-Pauvre, face à Notre-Dame.

     L'île de la Cité : Square René-Viviani - Montebello

    Il doit son nom à l'avocat et homme politique français René Viviani, un temps député du 5e arrondissement de Paris à la fin du XIXe siècle, premier ministre du Travail et inventeur de l'impôt sur le revenu, mort en 1925, ainsi que du quai de Montebello qui le longe.

     L'île de la Cité : Square René-Viviani - Montebello

     

     L'île de la Cité : Square René-Viviani - Montebello

    Le square a la particularité d'abriter un très vieil arbre : il s'agit d'un robinier faux-acacia, planté en 1601 par le botaniste Jean Robin. Cet arbre, haut de 15 m, passe pour être le plus ancien de Paris.

     L'île de la Cité : Square René-Viviani - Montebello

    Dans le square se trouvent également une fontaine de bronze moderne du sculpteur Geoges Jeanclos, une stèle à la mémoire des enfants juifs en bas âge du 5e arrondissement morts en déportation, un puits du XIIe siècle, ainsi que des vestiges de balustrades, pinacles et chapiteaux.

    * sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Square_Ren%C3%A9-Viviani

     

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  •  L'arbre le plus vieux de Paris (Square René Viviani-Montebello)

    Paris, le plus vieil arbre connu, identifié et toujours vivant est un robinier planté en 1601 par le botaniste Jean Robin au sein du square Saint Julien le Pauvre (aujourd'hui square René-Viviani - Montebello). Il a aujourd'hui 413 ans !

    L'arbre le plus vieux de Paris (Square René Viviani-Montebello)

    Le plus vieil arbre de Paris

    La curiosité du square René-Viviani - Montebello est sans conteste le plus vieil arbre de Paris, un robinier planté en 1601. Les plants ont été rapportés d'Amérique par Jean Robin (1550-1629), jardinier du roi et directeur du jardin des Apothicaires (aujourd'hui jardin des Plantes). La silhouette de ce très vieil arbre est fatiguée. Son tronc est tellement large que son poids et celui des branches et des feuilles l'ont penché. Habilement dissimulée sous une masse luxuriante de lierre une structure de ciment supporte et étaye le tronc incliné. Ceci lui permet de tenir encore debout. Il mesure 15 m de haut et 3,50m de circonférence. La taille maximum habituelle d'un robinier est de 10 m.

    L'arbre le plus vieux de Paris (Square René Viviani-Montebello)

    Les fleurs délicatement parfumées du robinier apparaissent en avril-mai. Elles se transforment ensuite en grosses gousses remplies de graines. Le Robinier ressemble beaucoup à l'acacia et il faut être botaniste pour les différencier. Les fleurs sont couramment utilisées dans la cuisine Provençale.

    L'arbre le plus vieux de Paris (Square René Viviani-Montebello)

    Certains s’étonneront peut-être de voir deux pieds de lierre envahir le tronc de l'arbre, car le lierre est un parasite qui émet des racines suçoirs capables de pénétrer dans les vaisseaux des plantes sur lesquelles il pousse. Mais il ne peut pas, en réalité, traverser son écorce épaisse, à moins qu’il ne se développe sur les rameaux jeunes. Le robinier est un arbre robuste a croissance rapide et qui se propage spontanément.

    L'arbre le plus vieux de Paris (Square René Viviani-Montebello)

    La santé de cet aieul est surveillée de près.

    Rassurez-vous même si l'arbre paraît un peu bancal il est en parfaite santé. Tous les arbres parisiens subissent un check up annuel. Mais les jardiniers municipaux surveillent plus particulièrement ce vénérable ancêtre. Son évolution est observée avec attention et chaque année, au printemps, les jeunes pousses du lierre sont supprimées. Cette opération s’accompagne du nettoyage de l’arbre et de la suppression du bois mort par les bûcherons de la Ville.

    L'arbre le plus vieux de Paris (Square René Viviani-Montebello)

    En 2010 une margelle protectrice a été construite en cercle autour de l'arbre. Elle sert à la fois de protection (en délimitant un périmètre protégé et recouvert de broyat pour permettre au sol de respirer autour de l'arbre) et de lieu de repos puisqu'elle comporte un banc circulaire. La margelle est composée d'un tressage en chataignier selon une méthode qui date du au moyen âge et qui est à nouveau appliquée dans certains jardins. La partie banc est en chêne.

    Le 1er Robinier a été planté Place Dauphine en 1601 mais a disparu depuis longtemps… Issus de celui-ci, 2 autres Robiniers ont été plantés dans Paris : un dans le Square Viviani et un dans le Jardin des Plantes en 1636.

    L'arbre le plus vieux de Paris (Square René Viviani-Montebello)

    En 2010, un banc circulaire a été construit autour de l’arbre pour le protéger et lui permettre une bonne respiration (Mes filles).

    * sources : http://www.unjourdeplusaparis.com/paris-insolite/le-plus-vieil-arbre-de-paris et wikipédia

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  • L'ïle de la Cité : Fontaine Saint Julien le Pauvre

    Georges Jenclos, de son vrai nom Georges Jeankelowitch, né en 1933 à Paris, a été formé à l'école des Beaux Arts.

     L'ïle de la Cité : Fontaine Saint Julien le Pauvre

    Un premier Grand Prix de Rome en 1959, l'amène pour quatre ans à l'Académie de France, la Villa Médicis.

     L'ïle de la Cité : Fontaine Saint Julien le Pauvre

    Georges Jeanclos est fortement imprégné du traumatisme du génocide juif, et plus particulièrement de tout le poids des souffrances et détresses humaines, de la spiritualité chrétienne ( bien que Jeanclos soit issu d'une famille juive).

     L'ïle de la Cité : Fontaine Saint Julien le Pauvre

    Pourtant, son oeuvre dégage pourtant une étrange sérénité. "Dans son aspect, son art est fortement influencé par des antiques statues de terre étrusques.

     L'ïle de la Cité : Fontaine Saint Julien le Pauvre

     "Une fois que l'on a rencontrée, l'oeuvre de Georges Jeanclos ne peut plus s'oublier ... Les mots qui viennent à l'esprit sont douceur-tendresse-silence-pitié"

     L'ïle de la Cité : Fontaine Saint Julien le Pauvre

    * sources : les fontaines de Paris

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  • Point zéro des routes de France

    Le point zéro des routes de France est le point zéro de Paris, c'est-à-dire le point kilométrique 0 des routes quittant la capitale, dont on se sert comme référence pour le calcul des distances avec les autres villes de France. Il est situé devant la cathédrale Notre-Dame de Paris.

    Point zéro des routes de France

    Autre temps,  autres  moeurs …..   de nos jours les touristes,  après avoir déposés  de la monnaie sur la plaque,  y pose le pied  dessus avec  l’espoir de revenir au moins une fois à Paris !!!

    Le point zéro est situé à une cinquantaine de mètres devant l'entrée de Notre-Dame, sur l'Île de la Cité, dans le 4e arrondissement. La borne routière qui matérialise ce point dans les pavés du parvis de la cathédrale prend la forme d'une rose des vents gravée au centre d'un médaillon octogonal en bronze ; celui-ci est entouré d'une dalle circulaire en pierre divisée en quatre quartiers, chacun d'eux portant l'une des inscriptions en lettres capitales : « POINT », « ZÉRO », « DES ROUTES » et « DE FRANCE ».

    Point zéro des routes de France

    Il ne doit pas être considéré comme une borne géodésique qui matérialiserait un point géodésique ; à titre d'exemple, le point géodésique le plus proche dans le RGF est la flèche de la cathédrale.

    À l'origine se dressait au Moyen Âge devant le portail des évêques puis des archevêques un poteau nommé « Échelle de Justice » au pied duquel les condamnés s'agenouillaient pour faire amende honorable. Tête et pieds nus, tenant en mains un gros cierge de cire jaune, ils portaient sur la poitrine et le dos une double pancarte indiquant la nature de leur crime ou une corde au cou s'ils étaient condamnés à mort. Les criminels étaient ensuite exposés sur cette potence faisant office de pilori. L'échelle fut remplacée en 1767 ou 1768 par un carcan qui fut adopté comme point zéro par lettres patentes de Louis XV du 22 avril 1769. Ce point fut matérialisé pour la première fois par une borne par lettre royale du 22 avril 1786.

    Point zéro des routes de France

    La matérialisation de ce point dans sa forme actuelle a été discutée pendant douze ans par le Conseil municipal de Paris et par la Commission du Vieux Paris, entre 1912 et 1924. La plaque a finalement été posée solennellement en 1924, le 10 octobre ou le 22 janvier selon les sources. Elle fut retirée en 1966 et remise en place en 1972, afin de pouvoir mener des travaux visant initialement à la construction d'un parc de stationnement souterrain sous le parvis, mais que des découvertes archéologiques sur l'histoire de Paris ont finalement conduit à aménager en crypte pour les protéger (la crypte archéologique du parvis Notre-Dame).

    Selon certaines analyses, il serait symbolique de la centralisation de la France autour de sa capitale.

    * sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Point_z%C3%A9ro_des_routes_de_France

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  • Notre-Dame de Paris : Du coq à l'âme !

    Les vieux parisiens savent à peu près tout de l'histoire de Notre-Dame ; alors voici un tout petit secret qui devrait faire lever le nez aux plus avertis d'entre eux. Non, il ne s'agit pas de repérer la statue du Saint-Thomas auquel Viollet-le-Duc fit donner ses propres traits ! Levez les yeux un peu plus haut encore ! Là, perché à 96 mètres du sol, se trouve le coq girouette de la cathédrale.

    Notre-Dame de Paris : Du coq à l'âme !

    Personne ne prête jamais attention à lui alors qu'il contient un vrai trésor ! Lors des travaux réalisés sur la flèche en 1925, le gallinacé de métal fut en effet déposé pour être restauré : l'ont découvrit à cette occasion qu'il contenait de la poussière d'os. Cette poussière de reliques non identifiées fut remplacée par un tube en étain contenant des reliques des saints patrons de Paris, Saint Denis et Sainte Geneviève, et l'une des soixante-dix épines de la couronne du Christ.

    * Sources : Les secrets de PARIS - Archives et livres personnels

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  • Notre-Dame de Paris : Le chevet de la cathédrale

    Le chevet est constitué par un demi-cercle situé dans la partie la plus à l’est de la cathédrale. Il correspond à l'abside de l’intérieur de l’édifice, entourée du rond-point du déambulatoire et des chapelles absidiales. Le chevet est la partie la plus ancienne du sanctuaire. Il fut bâti durant la première phase de construction, de 1163 à 1180. Une série d’admirables grands arcs-boutants dotés d’élégants pinacles soutient son mur supérieur arrondi.

    Notre-Dame de Paris : Le chevet de la cathédrale

    On ne sait pas si des arcs-boutants soutenaient dès le début le chevet et le chœur. Le fait est qu’on n’en trouve actuellement nulle trace. Au XIXe siècle, Viollet-le-Duc n’en fit pas mention non plus, et aucune source antérieure ne nous aide.

    Notre-Dame de Paris : Le chevet de la cathédrale

    L’opinion la plus généralement admise est donc qu’il n’en existait pas, tout comme les actuels bras du transept n’ont jamais été soutenus par des arcs-boutants.

    Notre-Dame de Paris : Le chevet de la cathédrale

     Les divers contreforts suffisent à soutenir l’ensemble. Les premiers arcs-boutants auraient dès lors été construits peu avant 1230, par le quatrième architecte de la cathédrale, et ce chronologiquement peu avant ceux de la nef. Comme pour la nef, leur fonction de soutien de l'édifice aurait été mineure au regard de leur rôle dans l’évacuation des eaux de pluie (voir le paragraphe concernant les arcs-boutants de la nef).

    Notre-Dame de Paris : Le chevet de la cathédrale

    Ces arcs-boutants du début du XIIIe siècle furent remplacés au début du XIVe siècle par de nouveaux. Ceux-ci, d’une portée de 15 mètres, furent lancés par Jean Ravy pour soutenir le chœur et son chevet. Ils sont au nombre de quatorze autour du chœur, dont six pour le  chevet proprement dit. Comme ceux du début du XIIIe siècle, ils paraissent particulièrement minces et audacieux. En effet, en plus de leur minceur source d’une apparente faiblesse, ces arcs-boutants, à l’inverse de ceux de la nef, sont percés d’un trilobe accentuant leur relative fragilité.

    Notre-Dame de Paris : Le chevet de la cathédrale

    Le chevet est décoré de sculptures et de panneaux représentant entre autres des épisodes de la vie de la Vierge.

    * Sources : Wikipédia

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  • La photo du weekend : Notre-Dame de Paris

    Sur la face de cette vieille reine de nos cathédrales, à côté d'une ride on trouve toujours une cicatrice. Tempua edax, homo edacior; ce que je traduirais volontiers ainsi: le temps est aveugle, l'homme est stupide.

    Notre-Dame de Paris (1831) Victor Hugo

    La photo du weekend : Notre-Dame de Paris

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  • Notre-Dame de Paris : Réponse à ma petite question d'hier

    A ma question d'hier "Pourquoi les tours de Notre-Dame présentent-elles de légères dissemblances" ?

    Notre-Dame de Paris : Réponse à ma petite question d'hier

    Il fallait savoir que : Les tours de Notre-Dame ne sont pas exactement semblables parce que seules les cathédrales archiépiscopales pouvaient avoir des tours identiques : or Paris ne devint un archevêché qu'en 1622.

    Notre-Dame de Paris : Réponse à ma petite question d'hier

    * sources : http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/27360?alt=print

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  • Histoire de Notre-Dame de Paris et une petite question ...

    UN MONUMENT EMBLÉMATIQUE DE LA PREMIÈRE ARCHITECTURE GOTHIQUE

    Notre-Dame est une cathédrale caractéristique d’un art nouveau, le gothique, qui se manifeste d’abord dans les travaux entrepris aux alentours de 1140 par l’abbé Suger à Saint-Denis. Cette architecture est née de la volonté de construire des églises plus vastes, pour y accueillir un plus grand nombre de fidèles, et de faire entrer plus de lumière dans les édifices.

    Histoire de Notre-Dame de Paris et une petite question ...

    La façade forme un carré presque parfait : sa hauteur (45 m) égale presque sa largeur (43,5 m). Ce carré est lui-même subdivisé en neuf carrés, celui du centre étant occupé par la rose circulaire (9,60 m de diamètre). De bas en haut, les neuf carrés s’ordonnent en trois registres superposés : celui des trois portails, celui de la galerie des rois, celui de la grande galerie. Les contreforts de cette façade lui donnent un élan vertical qui entraîne le regard vers le ciel.

    Histoire de Notre-Dame de Paris et une petite question ...

    SAUVÉE DE LA DESTRUCTION

    Dès le XVIIIe siècle, à l’époque classique, les statues de la façade subissent des altérations. Sous la Révolution, les statues de la galerie des rois sont systématiquement décapitées, et la cathédrale sert même d’entrepôt.

    Histoire de Notre-Dame de Paris et une petite question ...

    Les rois que l’on voit aujourd’hui sur la façade de Notre-Dame ne sont malheureusement que des copies du XIXe siècle (le musée de Cluny conserve les fragments des œuvres originales, redécouverts en 1977). Grâce à l’impulsion des romantiques, au cours du XIXe siècle, l’art gothique est moins considéré comme « barbare »… François René de Chateaubriand, dans le Génie du christianisme (IIIe partie, livre Ier, chapitre 8), compare encore ces églises aux sauvages forêts gauloises : « Les forêts des Gaules ont passé à leur tour dans les temples de nos pères […], ces jambages qui appuient les murs, et finissent brusquement comme des troncs brisés, la fraîcheur des voûtes, les ténèbres du sanctuaire, les ailes obscures, les chapelles comme des grottes, les passages secrets, les portes abaissées, tout retrace les labyrinthes des bois dans l'église gothique ; tout en fait sentir la religieuse horreur, les mystères et la divinité. »

    Histoire de Notre-Dame de Paris et une petite question ...

    De fait, Notre-Dame de Paris écrit par Victor Hugo en 1831 relance véritablement l’intérêt pour le Moyen âge et la cathédrale. Elle sera restaurée sous la direction d’Eugène Viollet-le-Duc, qui lui ajoute même une flèche et… une statue le représentant sur le toit.

    Histoire de Notre-Dame de Paris et une petite question ...

     Question : Pourquoi les tours de Notre-Dame présentent-elles de légères dissemblances ? Réponse demain.

    * Sources : link

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