• Centre Georges Pompidou : Paris vu d'en haut !

    " Mais l'âme de Paris ne se révèle que de loin et de haut, et c'est dans le silence du ciel que s'entend le grand cri pathétique d'orgueil et de foi qu'elle élève vers les nuages. "

    Julien GREEN.

    Des terrasses du deuxième et sixième étage, on domine tout un quartier magnifique avec la Bourse du Commerce et l'église Saint Eustache en fond, la Tour Eiffel sur la gauche et Montmartre à droite. Sûrement la plus belle vue sur PARIS.

    La Tour Saint-Jacques, la tour Montparnasse, la Conciergerie et la Tour de l'Horloge.

    Centre Georges Pompidou : Paris vu d'en haut !

    La Tour Eiffel toujours aussi grandiose !

    Centre Georges Pompidou : Paris vu d'en haut !

    Notre Dame de Paris

    Centre Georges Pompidou : Paris vu d'en haut !

    Montmartre

    Centre Georges Pompidou : Paris vu d'en haut !

    Le parvis du Centre Georges Pompidou et Montmartre.

    Centre Georges Pompidou : Paris vu d'en haut !

    La Tour Eiffel sous la pluie ... 

    Centre Georges Pompidou : Paris vu d'en haut !

     Cliquez sur les photos pour les voir en grand format.

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  • L'Hôtel de Ville : La Salle de lecture

    Journées du Patrimoine, 17 et 18 septembre 2011

    La Salle de Lecture, dont l'aménagement a été conçu en 1885 par l'architecte Edouard Deperthes, offre l'un des meilleurs exemples d'architecture de bibliothèque de la fin du XIXe siècle. A ce titre, elle est inscrite avec son mobilier d'origine (tables, chaises et luminaires) à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Mesurant 50 mètres de long sur 12 mètres de large et se situant exactement au-dessus de la salle des Fêtes, elle occupe le grand comble de la façade de l'Hôtel de Ville sur la rue de Lobau.

    L'Hôtel de Ville : La Salle de lecture

    Si, pour la disposition des grilles et du mobilier, on s'inspira de la bibliothèque Sainte-Geneviève, en revanche le projet décoratif s'en éloigna délibérément. Loin d'exalter la structure métallique de la salle, le parti fut pris de la masquer par un décor de chêne clair élevé jusqu'à la voûte. Colonnes, pilastres, consoles à volutes supportant les retombées des arcs, offrant l'illusion d'une architecture traditionnelle en bois qui est en accord avec le pastiche décoratif voulu pour les salles de recéption.

    L'Hôtel de Ville : La Salle de lecture

    Le plafond forme un vaisseau supporté par dix arcs en anse de panier, entre lesquels se trouvent des panneaux peints à l'imitation du bois et formant des caissons en trompe-l'oeil. Les arcs eux-mêmes, métalliques, garnis de plâtre et peints, imitent une charpente en bois. Des panneaux de verre couronnent l'ensemble, à 9,60 mètres de hauteur, apportant à la salle la lumière naturelle que les architectes ont souhaitée dans toutes les parties du palais municipal. 

    L'Hôtel de Ville : La Salle de lecture

    Depuis les travaux de mise aux normes, le public accède à la Salle de Lecture par le nouvel accueil aménagé au 4ème étage. L'entrée se faisait autrefois par les deux portes situées sur la longueur de la salle et ouvrant sur de grands escaliers droits en pierre.

    L'Hôtel de Ville : La Salle de lecture

    * sources : documentation sur place - Photos prises avec mon petit coolpix Nikon de l'époque.

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  • Le parvis de l'Hôtel de Ville de Paris rebaptisé "Esplanade de la Libération"

    Le maire de Paris, Bertrand Delanoë à l'époque, avait inauguré le 25 août 2013, la "Place de l'Hôtel de Ville - Esplanade de la Libération", nouveau nom du parvis de l'Hôtel de Ville, à l'occasion des commémorations célébrant le 69e anniversaire de la Libération de Paris, dans la nuit du 24 au 25 août 1944.

    Le parvis de l'Hôtel de Ville de Paris rebaptisé "Esplanade de la Libération"

    La nouvelle dénomination, votée à l’unanimité par le Conseil de Paris le 22 avril 2013, a été solennellement dévoilée par l'ancien maire socialiste au terme d’une cérémonie sur la place en l’honneur des combattants de la Libération, en présence du ministre délégué aux Anciens combattants Kader Arif.

    Le parvis de l'Hôtel de Ville de Paris rebaptisé "Esplanade de la Libération"

    Un hommage particulier a été rendu au Conseil national de la Résistance, né il y a 70 ans (en 2013), sous l’égide de Jean Moulin, avec la projection d’un film.

    Auparavant, le maire avait remis la médaille de la Ville de Paris échelon grand vermeil, plus haute distinction de la Ville, à un ancien combattant de la 2e Division Blindée, Maurice Dzik, qui avait fêté ses 100 ans le 4 août 2013, et au gouverneur des Invalides Bruno Cuche.

    Le parvis de l'Hôtel de Ville de Paris rebaptisé "Esplanade de la Libération"

    «Je pense que ce qu’ont fait les libérateurs de Paris le 25 août 1944, c’est ce qu’il y a de plus important dans l’histoire de Paris, et surtout de plus riche pour le présent et pour l’avenir. Il n’y a pas beaucoup de moments dans l’histoire où les êtres humains arrivent à surmonter toutes leurs contradictions, leurs différences, leurs divisions mêmes, pour se mettre au service de quelque chose de tellement plus grand qu’eux qui s’appelle la liberté, une certaine conception de la dignité de l’homme (...) Je pense qu’il n’y a pas de plus beau jour dans l’histoire de Paris que le 25 août 1944», a déclaré le maire à la presse à l’issue de la cérémonie.

    Le parvis de l'Hôtel de Ville de Paris rebaptisé "Esplanade de la Libération"

    Tous les ans, fin décembre jusqu'au milieu du mois de mars, une patinoire est installée sur le parvis de l'Hôtel de Ville. 

    Étaient présentes la première adjointe de M. Delanoë, Anne Hidalgo, (aujourd'hui maire de Paris), candidate PS à la mairie de Paris, ainsi que son adversaire UMP Nathalie Kosciusko-Morizet, petite-fille du résistant Jacques Kosciusko-Morizet.

    Le parvis de l'Hôtel de Ville de Paris rebaptisé "Esplanade de la Libération"

    «Je trouve que c’est une très bonne initiative (...) que d’avoir donné le nom d’Esplanade de la Libération à la place de l’Hôtel de Ville (...) parce que la Libération à Paris prend une couleur particulièrement héroïque, particulièrement joyeuse, particulièrement merveilleuse, du fait que ce sont les Parisiens qui ont libéré Paris», a estimé cette dernière auprès de l’AFP.

    * Sources : "Libération"

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  • L’Hôtel de Ville : La Science, par Jules Blanchard et l’Art, par Laurent Marqueste

    Devant la façade principale deux statues de femmes assises, en bronze représentant: à gauche, la Science, par Jules Blanchard et à droite, l’Art par Laurent Marqueste.

    La Science (1880-1882) de Jules Blanchard (1832-1916)

     L’Hôtel de Ville : La Science, par Jules Blanchard et l’Art, par Laurent Marqueste

     Jules Blanchard est né à Puiseaux, dans le Loiret, dans une famille de commerçants. Après avoir révélé très tôt des talents pour le dessin et le modelage, il devient élève dans l'atelier de François Jouffroy à Paris et épouse la fille du sculpteur Denis Foyatier (1793-1863).

     L’Hôtel de Ville : La Science, par Jules Blanchard et l’Art, par Laurent Marqueste

    Sculpteur fécond, Jules Blanchard travaille aussi bien la terre que le plâtre. Il est notamment chargé du rétablissement de la fontaine du Palmier, sur la place du Châtelet, à Paris. Son œuvre la plus célèbre est "La science", en bronze, qui orne le Parvis de l'Hôtel de Ville à Paris.

     L’Hôtel de Ville : La Science, par Jules Blanchard et l’Art, par Laurent Marqueste

    Ses thèmes de prédilection sont l'allégorie et la mythologie. Plusieurs de ses œuvres sont conservées dans sa ville natale à Puiseaux.

    L'art (1874) de Laurent Honoré Marqueste (1848-1920)

     L’Hôtel de Ville : La Science, par Jules Blanchard et l’Art, par Laurent Marqueste

    Né à Toulouse, Laurent Marqueste est l'élève des sculpteurs François Jouffroy (1806-1882) et Alexandre Falguière (1831-1900). Il obtient le premier prix de Rome en 1871 avec "La Flagellation Du Christ", puis est pensionnaire de la Villa Médicis de 1872 à 1875.

     L’Hôtel de Ville : La Science, par Jules Blanchard et l’Art, par Laurent Marqueste

    En 1874, Laurent Marqueste fait, ses débuts au Salon, auquel il sera un participant fidèle, en présentant "Jacob et l'Ange". Artiste néobaroque, il reste attaché à la tradition classique comme en témoigne "Velléda", au modelé lisse et aux formes harmonieuses, qu'il présente au Salon de 1877.

    Après avoir obtenu plusieurs distinctions dans les années 1870, Laurent Marqueste reçoit la médaille d’or de l’Exposition universelle de Paris de 1889 et le grand prix de l’Exposition universelle de 1900. La renommée qu'il acquiert lui permet d'obtenir de nombreuses commandes de la municipalité de Paris pour les Tuileries, le Luxembourg, l'Hôtel-de-Ville, le Pont Alexandre III, l'amenant à réaliser des allégories, des groupes mythologiques et des portraits historiques.

     L’Hôtel de Ville : La Science, par Jules Blanchard et l’Art, par Laurent Marqueste

    Après avoir formé avec Alexandre Falguière, Antonin Mercié, Paul Dubois et Henri Chapu le groupe des Florentins, Laurent Marqueste devient l'un des chefs de file des"Toulousains". Professeur à l'Ecole des Beaux-arts en 1893, il est membre de l'Institut en 1900. A l'Exposition Universelle de Paris de 1900, il remporte le Grand Prix de sculpture. Il réalise au cimetière du Père-Lachaise la sculpture funéraire du tombeau d'Alexandre Falguière, qui fut son maître.

    * sources : http://www.nella-buscot.com/jardins_paris_hotel_de_ville.php

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  • Statue équestre d'Etienne Marcel

    Ce personnage né au début du XIVe siècle a occupé à partir de 1354 la fonction de "prévôt des marchands" (l'équivalent actuel du maire). Les temps étaient durs puisque la Grande Peste avait ravagé Paris quelques années plus tôt et que la France était en guerre avec l'Angleterre.

    L'Hôtel de Ville de Paris : Statue équestre d'Etienne Marcel

    Lors de la bataille de Poitiers (1356), le roi Jean II est fait prisonnier sur le champ de bataille. Il est envoyé à Londres et une rançon est demandée aux Français. La situation devient de plus en plus difficile. Le dirigeant provisoire est le jeune fils du roi, le Dauphin Charles. A Paris, Etienne Marcel joue un rôle prépondérant dans les Etats généraux réunis pour collecter l'argent nécessaire.

    En février 1358, une véritable révolte urbaine  éclate à Paris. Etienne Marcel, n'hésitant pas à louvoyer entre les différentes factions - voire à pactiser avec l'ennemi -  et s'appuyant sur la foule tente d'imposer son autorité au Dauphin. Cela se finit fort mal pour lui : après avoir été adulé pendant des années par la population de Paris, le prévôt des marchands est sur le point de prendre la fuite quand il est surpris  près des portes de Paris le 31 juillet 1358 : il est massacré par la foule.

    L'Hôtel de Ville de Paris : Statue équestre d'Etienne Marcel

    Cette statue, oubliant la triste fin d'Etienne Marcel, a été érigée à cet endroit suite à un concours de 1882. L'artiste choisi était le Toulousain Jean-Antoine Idrac. Il n'a pas pu finir son oeuvre car il est mort de la typhoïde en 1883.

    L'Hôtel de Ville de Paris : Statue équestre d'Etienne Marcel

    Le cheval est donc dû à un autre Toulousain : Laurent Marquestre. Le monument en bronze de 4700 Kg a été inauguré le 15 juin 1888.

    La municipalité voulait par cette statue protester contre la décision de laisser la municipalité de Paris sous la tutelle du préfet. Le gouvernement républicain ne souhaitait pas risquer de revivre les débordements révolutionnaires de la Commune de 1871. (Il faudra en effet attendre 1977 pour que les Parisiens puissent élire un maire en la personne de Jacques Chirac).

    L'Hôtel de Ville de Paris : Statue équestre d'Etienne Marcel

    Ironie de l'histoire, le gouvernement de l'époque refusa d'assister à l'inauguration, et c'est le célèbre préfet Poubelle (celui qui a donné son nom à cet objet fort utile pour la propreté des rues) qui inaugura la statue devant un grand nombre de maires invités pour la circonstance...

    * sources : http://vincentroger.typepad.fr/le_4me_que_jaime/2008/01/la-statue-detie.html

     

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  • L'Hôtel de Ville de Paris

    L'hôtel de ville de Paris héberge les institutions municipales de Paris depuis 1357, et est situé dans le 4e arrondissement.

    L'Hôtel de Ville de Paris

    Étienne Marcel fait l'acquisition de la « Maison aux Piliers » au nom de la municipalité en juillet 1357. C'est là que, depuis lors, se dresse le centre des institutions municipales de Paris.

    L'Hôtel de Ville de Paris

    La « Maison aux Piliers » est remplacée au XVIe siècle par un véritable palais dessiné par l'architecte italien Boccador. Sa construction débute en 1533 et s'achève en 1628. L'agrandissement et la reconstruction partielle de l'hôtel-de-ville ont été menés d'après les plans de Godde et Lesueur de 1837 à 1848, tout en préservant la façade Renaissance. Antoine Vivenel, entrepreneur général, dirigeait le chantier.

    L'Hôtel de Ville de Paris

    Ancien Hôtel de ville après l'incendie de 1871.
     

    Pendant la Commune de Paris, l'incendie déclenché par un groupe de communards le 24 mai 1871 réduit le palais en cendres. Les archives et la bibliothèque partent donc également en fumée.

    L'Hôtel de Ville de Paris

    Ainsi, les deux collections de l'état civil parisien (celle de la ville et celle du greffe) antérieur à 1860 sont à jamais perdues : la première dans l'incendie de l'Hôtel de ville et la seconde dans celui du Palais de Justice.

    L'Hôtel de Ville de Paris

    Le bâtiment est reconstruit entre 1874 et 1882 sur les plans des architectes Théodore Ballu et Édouard Deperthes. La façade, de style néorenaissance, s'inspire largement de celle du bâtiment disparu.

    La place de Grève, rebaptisée place de l'Hôtel-de-Ville le 19 mars 1803, est devenue en 1982 un espace réservé aux piétons.

    L'Hôtel de Ville de Paris

    Paris ayant connu diverses insurrections, l'Hôtel de ville fut souvent le point de ralliement d'émeutiers, insurgés et révolutionnaires. D'Étienne Marcel à la Fronde, de la Révolution aux journées révolutionnaires de juillet 1830 et février 1848, de la Commune à la Libération de Paris, l'Hôtel de ville est un lieu chargé d'histoire (voir l'article Chronologie de Paris).

    L'Hôtel de Ville de Paris

    Lieu de pouvoir où siège le conseil de Paris et de prestige où sont reçus les hôtes du maire, l'Hôtel de Ville est le plus grand bâtiment municipal en Europe. Jusqu'en 1977, l'actuel bureau du maire (155 m2) était celui occupé par le préfet de Paris. Le maire, Bertrand Delanoë, disposait à l'origine d'un appartement de fonction de 1 400 m, en partie transformé en crèche par l'architecte Marc Dilet en 2003.

    L'Hôtel de Ville de Paris

    Personnages sur la façade

    La façade principale est ornementée de personnages marquants de la ville de Paris, artistes, savants, politiciens, industriels. L'ancien hôtel de Ville agrandi sous Louis-Philippe avait déjà été orné de statues en pied représentant les hommes illustres de la capitale. Elles ont pour la plupart été détruites lors de la Commune de Paris.

    L'Hôtel de Ville de Paris

    Sur le parvis sont situées deux statues de bronze, allégories de l'Art par Laurent Marqueste et de la Science par Jules Blanchard (sujet d'un prochain article.)

    * sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%B4tel_de_ville_de_Paris

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  • Les lions de l'Hôtel de Ville de Paris

    Les représentations de lions à Paris sont nombreuses. Les qualités du lion en ont fait de tout temps, le symbole de la puissance, de la vigilance et du courage.
    Le lion fut aussi symbole de l'amour, probablement, de par l'ardeur de ses transports amoureux...

    L'image que l'on a aujourd'hui du lion est plus négative car elle renvoie d'avantage au prédateur qu'il est, qu'à des qualités imaginaires.

    Ces deux lions magnifiques sont l'oeuvre d'Auguste Cain et de Henri-Alfred Jacquemart.

    Les lions de l'Hôtel de Ville de Paris

     Le lion du 3 rue Lobau est de Henri-Alfred Jacquemart

    Les lions de l'Hôtel de Ville de Paris

     Dans son ouvrage Le Paris de mes amours Abécédaire sentimental, Régine Deforges consacre un paragraphe au lions de Paris intitulé Paris est une ville pleine de lions (du titre du livre de Geneviève Dormann):

    « Le nombre de lions que l’on croise à Paris est impressionnant. Le plus célèbre d’entre eux domine la place Denfert-Rochereau de toute sa masse imposante. On en trouve sur les portes, les réverbères, les balcons, aux frontons des édifices publics, dans les cimetières. Ils alimentent en eau les fontaines, soutiennent de leur gueule des verrières, se promènent sur le socle de la colonne de la Bastille, montent la garde sur le pavillon de Flore au Louvre, n’en finissent pas de dépérir au pied de la tour Saint-Jacques, chantent place Daumesnil, dorment à l’hôtel de Fieubet, sont ailés sous un balcon de l’avenue de Tourville, tristes à la porte Saint-Martin, et montrent les crocs sur la fontaine Saint-Sulpice. »

    Les lions de l'Hôtel de Ville de Paris

      Lion de Henri-Alfred Jacquemart

    Les lions de l'Hôtel de Ville de Paris

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le lion du 5 rue Lobau est d'Auguste Cain

    * Sources : Wikipédia et Paris.fr

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  • Un nouveau maire pour Paris

    Mairie de Paris : Dernier mandat pour Bertrand Delanoë

    Depuis treize ans, il règne sur Paris. Aujourd'hui, il raconte ses rêves mais garde secrètes ses ambitions. 

    Un nouveau maire pour Paris

    Au moment de sa réélection en 2008, il avait dit que son second mandat serait le dernier. Bertrand Delanoë a tenu parole. C'est une femme qui lui succédera à la tête de la mairie, et il s'en félicite. Il assure qu'il veut désormais "laisser la vie l'inspirer". Mais entré en politique à 21 ans, élu au Conseil de Paris à 27, député de Paris à 31, sénateur à 45, maire de la capitale à 51, on l'imagine mal se prélasser à Bizerte, en Tunisie, où il a passé sa jeunesse. Il aurait déjà eu de nombreuses propositions comme conseiller auprès de chefs d'état ou de maires de grandes villes internationales. Lui-même se dit prêt à mettre son expérience au service de jeunes porteurs de projets. Il ne se voit plus dans "fonction officielle classique". Il avoue en revanche, rester très proche du président Hollande.

    Mairie de Paris : Dernier mandat pour Bertrand Delanoë 

    Bureau de Bertrand Delanoë à l'Hôtel de Ville de Paris - photo prise lors des journées du patrimoine (17 septembre 2011)

    Après cinq jours d'intérim, le 5 avril prochain, il va céder son fauteuil. Et le 30 mai il fêtera ses 64 ans. "Treize ans de cette vie consacrée à Paris, cela la fatigué. Il a envie de vivre", explique Anne-Sylvie Schneider. Mathias Vicherat renchérit : "Il a vécu la mairie de Paris comme un sacerdoce. Normal qu'il ait désormais envie de prendre du champ".

    Anne Hidalgo, nouvelle maire de Paris

    La bataille des municipales a fait rage pendant des mois, mais ce dimanche soir c'est Anne Hidalgo qui l'a emporté. La candidate socialiste a été élue maire de Paris avec 54,5% des voix.

    Mairie de Paris : Dernier mandat pour Bertrand Delanoë 

    Anne Hidalgo a déclaré hier soir à l'Hôtel de Ville de Paris : "Ce soir je ressens une joie immense" et de poursuivre "Je suis la première femme maire de Paris et j'ai conscience du défi que cela représente". Son adversaire Nathalie Kosciusko-Morizet l'a par ailleurs félicitée, à confié l'entourage de la maire socialiste.

    * Sources : Bertrand Delanoë : Elisabeth Chavelet pour Paris MATCH et Anne Hidalgo : elle.fr 

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  • Du vendredi 8 novembre 2013 au samedi 8 mars 2014 de 10 h à 19 h

    L'Hôtel de Ville de Paris vous propose une exposition gratuite du 8 novembre 2013 au 8 mars 2014 sur le thème "BRASSAÏ, pour l'amour de Paris". L'exposition est ouverte du lundi au samedi de 10 h à 19 h. Attention, il y a souvent beaucoup de monde, prévoir un temps de queue, en particulier le samedi. 

    Exposition gratuite "BRASSAï, pour l'amour de Paris" à l'Hôtel de Ville de Paris

    Au sein même de l'Hôtel de Ville de Paris ont été réunis une rétrospective des photos de Paris du photographe BRASSAÏ. Des oeuvres lumineuses et intenses à découvrir absolument. 

    Note personnelle : J'ai vu cette expo et je me suis régalée. Pour une fois qu'un photographe de talent expose à la Mairie de Paris et gratuitement, j'allais pas manquer ça ! Si vous avez l'occasion d'y aller, n'hésitez pas, vous allez adorer ! 

    Hôtel de Ville de Paris - 3 rue de Lobau - 75004 PARIS - Salle Saint-Jean

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  • Les chevaux de l'Hôtel de Ville

    Les chevaux de l'Hôtel de Ville 2

    A l'origine, les manèges étaient des endroits clos où on entraînait les chevaux et, accessoirement, les cavaliers. Clos pour empécher l'animal de prendre la poudre d'escampette, souvent rectangulaires pour permettre au cheval de prendre un peu d'élan, indispensable dans les figures de saut. Ils deviennent ronds pour les exercices de longe, quand l'homme se tient au centre et fait évoluer l'animal autour de lui, à main droite ou à main gauche. La longe est d'ailleurs appelée longe à tourner.

    Les chevaux de l'Hôtel de Ville 1

    Tous nos petits cavaliers ont aussi en mémoire les interminables exercices de pas et de trot, avec le moniteur, campé au centre de la ronde, hurlant, c'est la coutume, pour stimuler les chevaux endormis et les enfants terrorisés. Mais on finit par aimer cet exercice quand on comprend qu'il permet un jour de s'élancer au dehors avec la prétention de mener son cheval et non l'inverse.

    Les chevaux de l'Hôtel de Ville 6
    Le manège forain vit le jour au dix-neuvième siècle et les chevaux y ont toujours tenu la vedette, même si calèches, autos et même avions ont depuis envahi leurs plateaux circulaires, mus par un savant système d'engrenage. On les appelle alors des carrousels, ce qui nous renvoie aux spectacles équestres, toujours, venus d'Italie au début du dix-septième siècle, et qui eurent la bonne idée de remplacer nos traditionnels tournois très meurtriers. Plus de jeux de lances, donc, mais de la virtuosité et de beaux costumes.

    Les chevaux de l'Hôtel de Ville 4

    De la virtuosité, il en fallait aussi sur certains manèges, devenus rares aujourd'hui, quand on pouvait gagner des tours gratuits en enfilant sa baguette, telle une lance, dans des anneaux de métal. Avec quelle excitation on attendait de repasser devant la cible pour tenter sa chance. Seuls les chevaux du cercle extèrieur permettaient de participer à ce jeu mais à six ans, on peut aussi faire preuve d'une patience et d'un entêtement sans limite. C'est l'âge où le monde vous appartient.

    Les chevaux de l'Hôtel de Ville 3

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  • A l’angle de la rue Brosse et du quai de l’Hôtel de ville, on remarque une cloche que personne ne peut faire sonner ...

    Cloche décorative Paris 1-copie-1

    Cette cloche décorative se trouve au 90 rue du quai de l'Hôtel de Ville, dans le quartier Saint-Gervais, Paris 4 ème.

    "La cloche est située à l'endroit d'un café aujourd'hui disparu, fréquenté par les Compagnons du Devoir, "à la cloche d'argent". 

    Ce café est de nos jours devenu une librairie du Compagnonnage." (merci à Almanitoo pour ces informations et sa gentillesse).

    Cloche décorative Paris 2

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  • Café de la Gare 1

    Le Café de la Gare fut inauguré officiellement le 12 juin 1969, de l'autre côté de la Seine, dans une ancienne fabrique de ventilateurs du passage d'Odessa,près du chantier de la tour Montparnasse. Il est né, après un an de travaux, des rêves acharnés et conjugués de Romain Bouteille et de Coluche, d'abord, puis d'une bande de copains dont les destins s'étaient rencontrés pendant les événements de Mai 68. Il avait alors, outre les deux précités, Sotha, Patrick Dewaere, Henri Guybet, Jean-Michel Haas, Miou-Miou, Catherine Mitry et Gérard Lefèvre.

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     A son ouverture, le Café de la Gare se considérait comme un 'café-théâtre', mais on n'y a jamais bu de café, et il n'y a jamais eu de tables ni de chaises, seulement des gradins pour environ 180 personnes, entourant sur trois côtés une scène de 8 mètres sur 5 à peu près. Le spectacle composé de sketches écrits, joués et mis en scène collectivement par l'équipe de base, connut très rapidement le succès et le local fut trop petit, le Café de la gare dut alors émigrer dans un lieu plus grand, près d'un autre chantier, celui du centre Georges Pompidou, le trou des Halles. Peu à peu, le Café de la gare devint une institution.

    Café de la Gare 2

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  • Chocolat 9

    Adresse : 24 rue Renard - 75004 PARIS - M° Rambuteau ou Hôtel de Ville

    Chocolat 2

    "Je passe devant la boutique si bien faite, si gourmande, si bien aménagée. J'y suis ! C'est la maison d'Hansel et Gretel à la mode de chez nous ! Dragées, bonbons, chocolats... tout est parfaitement placé dans des bocaux transparents pour nous dire goûte d'abord avec les yeux ensuite si le confiseur veut, il ira à la pêche d'une de ses merveilles"

    Chocolat 1

    Chocolat 4

    Chocolat 5

    Chocolat 6

    De quoi offrir de jolies choses qui se dégustent avec plaisir.

    Un bon chocolatier-confiseur
    Tout est artisanale, de belle fabrication et un spécialiste de la dragée.

    Chocolat 3

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  • La place Georges Pompidou est une place située dans le 4e arrondissement de Paris. Le nom de cette place, comme celui du centre nationnal d'art et de culture Georges Pompidou voisin, rend hommage à Georges Pompidou (1911-1974), qui fut président de la République de 1969 à sa mort. La place est ainsi nommée en 1979 tandis que la voie Georges Pompidou l'a été dès 1976.

    D'impressionnantes bouches d'aération peintes en blanc s'alignent en bordure de la rue Saint-Martin et des entrées à un parking souterrain.Beaubourg parvis 1

    C'est sur cette même place Georges Pompidou que les artistes de rue, ou saltimbanques, viennent chaque jour faire leur spectacle devant les parisiens et touristes.

    Beaubourg parvis 3

    Ils étaient cracheurs de feu, briseurs de chaînes, avaleurs de sabre, danseurs de Butho, faiseurs de magie ou hypnotiseurs à grand spectacle… Ils avaient pour noms Gilbert l’automate, reconnaissable à son profil de Valentin le dé-sossé, Claude Reboul dont la gouaille était aussi célèbre que son orgue de barbarie, John Guez, le metteur en scène public, Mouna et ses sentences anarchistes, Mike le fakir, John l’Indien…  C’était le petit peuple aujourd’hui disparu de la Piazza : les saltimbanques de Beaubourg. 

     

    Pourtant quelques artistes continuent de nous faire rire, de nous émouvoir. Moins connus certes, mais avec toujours beaucoup de talent. 

    Beaubourg parvis 2

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  • Musée National d'Art Moderne Centre Georges Pompidou

    Max Ernst (1891-1976) Le Grand Assistant

    Bronze, 1974 - Acquisition de l'Etat, 1975Le Grand Assistant est une oeuvre de l'artiste allemand Max Ernst située près de la façade Nord du Centre National d'Art et de Culture Georges Pompidou, à l'intersection de la rue Rambuteau et la rue Brantôme dans le quartier de l'Horloge à Paris, dans le 3e arrondissement.

    Article statue Beaubourg 1

     La sculpture représente un humanoïde, les bras écartés, qui fait face au musée. La sculpture repose sur un socle rectangulaire, en pierre, de plusieurs mètres de haut. 

    Article statue Beaubourg 2

     L'oeuvre est située à son emplacement actuel depuis 1996 à l'occasion du remodelage des abords du Centre Pompidou. Elle a été acquise par le Fond national d'art contemporain en 1975 grâce à un don de l'artiste. 

    Max Ernst est un artiste allemand. Une réplique de l'oeuvre figure à Amboise, en remerciement de l'aide apportée pour la naturalisation du sculpteur par le maire de l'époque, Michel Debré.

    Article Statue Beaubourg 3

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  • La fontaine Stravinsky a été réalisée en 1983 dans le cadre du 1% prélevé sur le budget de  construction du Centre Georges Pompidou.      

    C'est une commande publique en partenariat entre la ville de Paris, le Ministère de la Culture  et le Centre Pompidou.  

    Le monument se trouve dans le quartier Beaubourg à Paris et évoque l'œuvre musicale de  Stravinsky.  

    Il se situe entre la façade sud du centre Georges Pompidou, l'église Saint Merri et l'IRCAM.   Cette œuvre a été conçue par les artistes Jean Tinguely et Niki de Saint-Phalle.

    Fontaine 6

    • Il s'agit d'un vaste rectangle d 'eau, dans lequel diverses sculptures mécaniques noires ou 
    • colorées sont animées par la force de l'eau.  
    • Ces sculptures sont au nombre de 16 et distribuées de manière relativement égale dans 
    • l'espace de ce bassin rectangulaire.  
    • 7 de ces sculptures semblent directement réalisées par Tinguely. 
    • 6 relèvent de la facture des sculptures colorées de Niki de Saint-Phalle 
    • 3 autres enfin semblent être des réalisations conjointes des deux artistes. 

    Fontaine 7

          Avec ses formes, ses couleurs, ses représentations, la fontaine a certainement heurté une 

    • partie du public, elle a pu apparaître pour certains comme une véritable provocation. En cela, 
    • elle rappelle, soixante-dix ans plus tôt, le scandale de la première représentation Le Sacre du 
    • Printemps d'Igor Stravinsky (le 29 mai 1913 au Théâtre des Champs Elysées). Les rythmes 
    • révolutionnaires de cette musique associés à la chorégraphie provocante de Diaghilev avaient 
    • en effet choqué la critique qui parla à l'époque de " massacre du printemps ".
    • Montage Fontaine Beaubourg

    Avec cette fontaine, les formes manifestes ou simplement suggérées par Tinguely et Saint Phalle citent des fragments de l'œuvre musicale de Stravinsky : les couleurs du Sacre du  Printemps, l'envol de l'Oiseau de feu.  Un examen attentif montre que les 16 sculptures sont directement inspirées par les compositions du musicien, les différents éléments de la fontaine se nomment : la clé de sol, le rossignol, le serpent, l'oiseau de feu, l'éléphant, la mort, l'amour, le ragtime… 

    * Source : Internet et documentation

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