• Paris 19ème : Rencontres insolites !

    Quand j'habitais encore le 19ème, tous les matins un goéland me servait de réveil matin. Goéland rejoint bientôt par une mouette rieuse et dernièrement par un faucon crécerelle. Tout ce petit monde s'entendait à merveille avec les pigeons, pies et corneilles ! comme quoi ...

    Tous ces volatiles attendaient tous les matins au même endroit, devant l'appartement d'une personne qui jetait ses restes de repas par la fenêtre. 

    Photos prises au début du mois de juillet 2016. 

    Paris 19ème : Rencontres insolites !

      

    Paris 19ème : Rencontres insolites ! Pas banal de voir une mouette rieuse et un faucon crécerelle attendre le même morceau de pain !

    Paris 19ème : Rencontres insolites !Monsieur Goéland lui ne partage pas, il préfère attendre seul ...

    Paris 19ème : Rencontres insolites !

    C'est ça aussi Paris ! 

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  • Moineau domestique (Passer domesticus)

    Le Moineau domestique (Passer domesticus) est une espèce de petits passereaux de la famille des Passeridae. C'est un petit oiseau assez trapu, mesurant environ 16 cm de long pour un poids allant de 24 à 39,5 g. Les femelles et les jeunes oiseaux sont pâles, colorés de brun et de gris, tandis que les mâles sont plus vifs, avec des marques noires, blanches et brunes. Il se nourrit majoritairement de céréales et d'autres graines, mais sait s'adapter et tirer profit d'autres opportunités, consommant divers invertébrés, les insectes en premier lieu, qui servent par ailleurs d'alimentation de base aux oisillons. Ses prédateurs principaux sont les chats domestiques, les rapaces et les mammifères.

    Moineau domestique (Passer domesticus)

    Ce moineau est très commun dans la plupart des parties du globe : originaire du bassin méditerranéen et d'une grande partie de l'Asie, il a été introduit accidentellement ou volontairement dans beaucoup d'autres régions du monde, et est l'oiseau à l'aire de répartition la plus vaste. Le Moineau domestique côtoie largement l'humain avec lequel il entretient souvent une forte relation de commensalisme, et peut vivre en milieu urbain ou rural. Bien qu'on trouve cet oiseau dans des habitats et sous des climats très variés, il évite généralement les vastes forêts, les prairies et les déserts éloignés de l'habitat humain.

    Moineau domestique (Passer domesticus)

    Selon les pays et les régions, le moineau est soit protégé, soit considéré comme un nuisible, à cause de ses déprédations sur les cultures, principalement de céréales.

    Moineau domestique (Passer domesticus)

    Leur présence est étroitement liée à celle de l'homme, dont ils s'approchent volontiers. Si la ville leur offre de nombreuses possibilités de se nourrir, leur nombre décroît à la campagne, les insecticides et herbicides éliminant les herbes folles et les insectes dont ils se nourrissent. Certaines populations des villes ont commencé à chuter également : à Londres, où la Société royale pour la protection des oiseaux et de nombreux ornithologues amateurs ont étudié de près ce problème ; une étude de 1925 recensait près de deux mille six cents moineaux domestiques dans les jardins de Kensington, en 1995 ils n'étaient plus que 81 et en 2000 seuls six couples subsistaient.

    Moineau domestique (Passer domesticus) 

    Il semblerait que, pour des raisons encore largement méconnues, les populations de moineaux diminuent un peu partout en Europe. Mais ce n'est pas vraiment le cas en France où les effectifs semblent stables selon les résultats du programme STOC initié par le Muséum National d'Histoire Naturelle. Deux études de 2007 (en Belgique et en Espagne) mettent en relation ce déclin avec le développement des champs électromagnétiques.

    Il est invasif en Amérique, dans le Golfe Persique ainsi que dans la zone australasienne.

    Pour en savoir plus sur le moineau domestique : https://fr.wikipedia.org/wiki/Moineau_domestique

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  • Faut-il détester et avoir peur des pigeons ?

    Le pigeon suscite souvent des sentiments d’amour-haine auprès des citadins. Les positions sont souvent extrêmes dans un sens comme dans l'autre. Elles sont aussi contradictoires puisque même ceux qui le qualifient de "rat volant" ne souhaitent pas le voir disparaître totalement de nos villes. Une étude sur ce sujet très polémique fait l'objet d'un guide intitulé « Le pigeon en ville ».

    Faut-il détester et avoir peur des pigeons ?

    Certains citadins sont hostiles aux pigeons et les chassent, tandis que d’autres partagent leurs sandwichs avec eux, ou même leur fournissent régulièrement des graines (Malgré l’article 120 des règlements sanitaires départementaux qui interdit le nourrissage des pigeons). Comment réconcilier tout le monde ?

    Faut-il détester et avoir peur des pigeons ?

    Un guide pour concilier pro et anti-pigeons

    Un guide intitulé « Le pigeon en ville » a été publié par Natureparif et réalisé à partir du travail de recherche du groupe « Ecologie de la réconciliation et gestion de la nature ». Ce guide fait le point sur l’évolution de la place du pigeon en ville. La question est d’autant plus cruciale que cet oiseau commun est souvent le premier témoin de la nature en milieu urbain. Apprendre à bien connaître le pigeon peut mettre fin à quelques idées reçues.

    Faut-il détester et avoir peur des pigeons ?

    A Paris on trouve essentiellement deux catégories de pigeons. Les pigeons "biset", les plus communs qui sont gris bleuté (mais parfois aussi de couleurs diverses, blanc, roux...) et les pigeons ramiers, plus gros avec une collerette blanche. Les bizets arpentent les trottoirs et nichent sur des bâtiments alors que les ramiers vivent dans les arbres et se montrent un peu plus distants.

    Faut-il détester et avoir peur des pigeons ?

    Les populations de pigeons bisets sont globalement stables depuis 10 ans. Les effectifs de pigeons ramiers ont tendance à augmenter ces dernières années dans les espaces urbains. Ils s'y sédentarisent, adoptent un régime de plus en plus omnivore, mais continuent de nicher dans les arbres. Le nombre de pigeons dans Paris est estimé à 80 000 individus.

    Faut-il détester et avoir peur des pigeons ?

    La durée de vie moyenne des pigeons est de 5 ans. Ils sont fidèles et forment des couples monogames. Ils vivent en groupe pour mieux se protéger des prédateurs. Ils échangent constamment des signaux et des informations avec leurs congénères. Ils nourrissent et élèvent leur progéniture à deux. Chez les pigeons, ce sont les deux parents qui régurgitent un "lait" de nourrissage qui sert à la fois de nourriture et de vaccination (ils sécrètent des éléments qui protègent les jeunes des maladies).

    Faut-il détester et avoir peur des pigeons ?

    Pourquoi le pigeon des champs est devenu pigeon des villes ?

    Le pigeon ancestral sauvage vivait dans les falaises du bassin méditerranéen. Il a été domestiqué très tôt dans l’histoire humaine. On les utilisait pour transporter des messages durant les deux Guerres mondiales. Après la première guerre mondiale, un grand nombre de pigeons domestiques sont retournés à l’état sauvage et ont colonisé les villes.

    Faut-il détester et avoir peur des pigeons ?

    Pour tordre le cou à quelques idées reçues :

    Porteurs de maladie ?

    Les risques sanitaires liés au pigeon sont extrêmement faibles et ne nécessitent pas de passer outre les règles d’hygiène élémentaires. Par ailleurs, les pigeons franciliens ne sont pas un risque de contamination de la grippe aviaire pour les citadins.

    Sales ?

    Si les pigeons urbains représentent aujourd’hui le sale, ceci est à considérer en relation avec l’émergence au XXe siècle d’un nouveau modèle de la ville comme un lieu ordonné et aseptisé, où la nature est contenue. Les chiens sont tenus en laisse, les chats restent à l’intérieur des habitations, les désinfections sont systématiques. Seuls les pigeons se soustraient à cette maîtrise de la nature par l’homme, et ils le font de manière visible ! Ils deviennent ainsi l’antithèse du nouvel ordre urbain idéal.

    Faut-il détester et avoir peur des pigeons ?

    Evolution des mentalités

    Jusqu’aux années 1920, le pigeon est un acteur du progrès social et un auxiliaire utile en tous points aux hommes.À partir des années 1950, le pigeon urbain fait l’objet de la construction lente et progressive d’un discours permettant de faire accepter l’éradication des individus « errants ».

    Faut-il détester et avoir peur des pigeons ?

    Aujourd'hui : Les collectivités sont libres d’employer les méthodes qu’elles veulent pour répondre aux plaintes des habitants et des acteurs de la ville. A Paris, on a choisi d'installer des pigeonniers sur les lieux très fréquentés par les pigeons et d'en contrôler ainsi la reproduction en stérilisant ou supprimant les oeufs.

    Les questions posées par le pigeon renvoient à celles de la nature en ville, dans un contexte où les autorités locales et les associations s’efforcent de la faire accepter par la population. Aborder sereinement la question du pigeon est rarement facile. C'est à la fois une problématique écologique et sociale.

     * Source : Paris.fr

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  • Bonne Année 2015 à tous !

    « Bonne année à toutes les choses,
    Au monde, à la mer, aux forêts.
    Bonne année à toutes les roses
    Bonne année à tous ceux qui m’aiment
    Et qui m’entendent ici-bas.
    Et bonne année aussi, quand même,
    À tous ceux qui ne m’aiment pas. »

    Rosemonde Gérard

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  • Lys d'un jour, hémérocalle

    24 Juin 2011 Fleurs Paris 19ème 3

    Vivaces d'été par excellence, les hémérocalles ou lys d'un jour sont appelées ainsi car leurs fleurs ressemblent à celles du lys et ne dure qu'un jour, mais elles se renouvellent pendant un bon mois en été. Certaines sont remontantes, ce qui permet d'obtenir une floraison de juillet jusqu'aux gelées. Elles sont solides et de culture facile.

    24 Juin 2011 Fleurs Paris 19ème 4

    " White Temptation " et une syrphe

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