• Ménagerie du Jardin des Plantes : Esha Panthère des Neiges

    A l'inverse des autres félins, elle ne rugit pas, mais elle a à son répertoire de nombreux cris.

    Plusieurs panthères peuvent cohabiter sur le même terrain de chasse, mais elles chercheront toujours à s'éviter.

    Rien n'à faire, ces deux là s'évitent littéralement !!

    Ménagerie du Jardin des Plantes : Esha Panthère des Neiges

     

    Ménagerie du Jardin des Plantes : Esha Panthère des Neiges

    Espèce rare, seulement avec 4000 individus environ dans la nature, elle est légalement protégée, mais souvent pourchassée par les populations locales car elle s'attaque au bétail.

    Ménagerie du Jardin des Plantes : Esha Panthère des Neiges

    Sa fourrure est aussi très recherchée par les braconniers.

    Ménagerie du Jardin des Plantes : Esha Panthère des Neiges

    Habitat : montagnes.
    alimentation : caprins, amrmotte, lièvres, faisans
    Poids maximal : 70 kg.
    Portée : 1 à 5 petits.
    Durée de gestation : 3,5 mois.

    Ménagerie du Jardin des Plantes : Esha Panthère des Neiges

    Cliquez sur les photos pour les voir en grand format.

    Ménagerie du Jardin des Plantes : Esha Panthère des Neiges

    La saison des amours s’étend de janvier  mars. La gestation est d’environ 100 jours. En moyenne, 2 à 3 petits naissent par portée, et cela tous les deux ans en raison de la durée nécessaire à l’éducation des petits. Les mâles ne participent pas à cette éducation. Les petits apprennent à chasser dès 3 mois et quittent leur mère entre 18 et 22 mois. Ces panthères vivent de 10 à 15 ans en milieu naturel et jusqu’à 21 ans en captivité.

    * Pour en savoir plus : ICI 

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  •  Ménagerie du Jardin des Plantes : La Chouette Harfang

    Pour moi c'est la plus belle, elle est chouette hein ? 

    Cette chouette peut chasser de jour comme de nuit, ce qui est utile, car vivant au Cercle polaire, elle peut chasser quand le soleil ne se couche pas. Elle se nourrit de petits oiseaux, de lièvres mais son mets favori est le lemming. 

    Ménagerie du Jardin des Plantes : La Chouette Harfang

    Harfang mâle

    L'harfang peut supporter -50°C grâce à un épais duvet, des plumes sur toute la face et sur les pattes et une température corporelle toujours entre 38° et 40°C ! incroyable hein ? 

    Ménagerie du Jardin des Plantes : La Chouette Harfang

     

    Ménagerie du Jardin des Plantes : La Chouette Harfang

     

    Ménagerie du Jardin des Plantes : La Chouette Harfang

    Le mâle adulte est presque blanc, tandis que la femelle a un plumage plus foncé strié de brun.

    Ses pattes sont puissantes et les longues serres recourbées sont des armes redoutables.

    Ménagerie du Jardin des Plantes : La Chouette Harfang

    L’harfang est l’oiseau emblème du Québec.

    * Pour en savoir plus sur la Chouette Harfang : ICI - Cliquez sur les photos pour les voir en grand format.

    Note : En général j'évite de prendre en photos les grilles ou barreaux quand je vais à la Ménagerie. Mais c'était l'heure des repas et je n'ai pas pu résister !

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  • La Ménagerie du Jardin des Plantes : La Panthère de Chine

    La plus nordique des panthères, "panthera pardus japonensis", peut supporter des températures de -30° C ! avec moins de 2 500 individus dans la nature, elle est l'une des sous-espèces de panthères classée "EN DANGER" par L'UICN.

    La Ménagerie du Jardin des Plantes : La Panthère de Chine

    Solitaire, la panthère chasse de nuit ou au crépuscule, aussi bien dans les arbres qu’au sol, à l’affût ou à la course. Sa vitesse de pointe atteint 55 km/h ! Sa force extraordinaire lui permet de hisser dans les arbres, à l’abri des autres prédateurs, des proies aussi lourdes qu’elle. Le territoire est délimité par des griffures sur les troncs d’arbre et par des dépôts d’urine sur les rochers ou les arbustes. Le territoire d’un mâle peut recouvrir celui de plusieurs femelles.

    La Ménagerie du Jardin des Plantes : La Panthère de Chine

    Après l’accouplement, le mâle quitte la femelle. Celle-ci mettra bas à l’abri d’un arbre creux ou dans une tanière et prendra soin de changer ses petits de cachette régulièrement en les transportant dans la gueule. Vers trois mois commencera l’apprentissage de la chasse…

    La panthère de Chine du Nord un pelage orange plus foncé que les autres panthères et les rosettes peuvent parfois inclure un point comme chez les jaguars.

    Présente de l’Afrique à l’Asie orientale, la panthère est le félin le plus largement répandu.

    De la dizaine de sous-espèces reconnues, la panthère de Chine du Nord est l’une des plus massives et la plus septentrionale, pouvant supporter des températures descendant jusqu’à -30°C. Son nom latin de sous-espèce, japonensis, viendrait de la peau à l’origine de sa description, retrouvée au Japon !

    La Ménagerie du Jardin des Plantes : La Panthère de Chine

    Il resterait environ 2 500 panthères de Chine du Nord dans la nature mais la fragmentation du territoire isole les différentes populations. Elle fait l’objet d’un programme d’élevage en parcs zoologiques où sa population atteint une centaine d’individus. La Ménagerie est l’un des trois établissements français à y participer.

    * Sources : Le site de la Ménagerie : ICI - Cliquez sur les photos pour les voir en grand format.

    NOTE : Ayant souvent des problèmes de connexion avec mon blog, j'ai ouvert un second blog : ICI, vous saurez où me trouver en cas de problème.

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  •  La Ménagerie du jardin des Plantes : Le Panda roux 

    Les pandas roux sont arboricoles, ils ne descendent à terre que pour changer d’arbre ! De mœurs nocturnes, ils mènent une vie solitaire, et bien que les territoires des mâles et des femelles peuvent se chevaucher, les couples ne se rencontrent et ne se forment que le temps de l’accouplement.

    La femelle met au monde ses petits, généralement 2, à l’abri dans un trou d’arbre ou dans une tanière. A la naissance ils ne mesurent pas plus de 6 centimètres et pèsent une centaine de grammes. Ils ouvriront leurs yeux au bout de 18 jours et feront leurs premiers pas à l’extérieur vers 3 mois. Ils resteront auprès de leur mère pendant une année.

    La Ménagerie du jardin des Plantes : Le Panda roux

     

    La Ménagerie du jardin des Plantes : Le Panda roux

    Signes distinctifs           

    Le panda roux, comme son nom l’indique, a un pelage roux sur le dos et les flancs, noir sur le ventre et les pattes, tandis que son museau, ses sourcils et ses joues et ses oreilles sont blancs. Sa longue queue touffue et annelée sert de balancier, des griffes puissantes et semi-rétractiles lui permettent de descendre des arbres la tête la première et des poils entre les coussinets de ses pattes le protègent du froid.

    La Ménagerie du jardin des Plantes : Le Panda roux

    L’essentiel de son alimentation est composé de bambou, le plus souvent de pousses plus faciles à digérer que les feuilles. Comme le panda géant, il peut les saisir grâce à un « faux pouce » qui n’est en fait qu’un os du poignet très développé.

    Anecdote

    Le panda roux, ou petit panda, a successivement été classé avec les ratons-laveurs puis, comme le panda géant, avec les ours. Les recherches en génétique moléculaire ont montré qu’il était le seul représentant de la famille des Ailuridés. Le nom de « Panda » serait dérivé d’un mot népalais signifiant « mangeur de bambou ».

    La Ménagerie du jardin des Plantes : Le Panda roux

    Les aires protégées ne couvrent qu’environ un tiers de son aire de répartition. S’il a longtemps été chassé pour sa fourrure, la déforestation reste aujourd’hui la plus grande menace : en fragmentant le territoire, elle isole les populations ce qui augmente le risque de consanguinité. Les populations sont en baisse, on estime qu’il resterait moins de 10 000 individus dans la nature. De nombreux parcs zoologiques à travers le monde participent aux plans d’élevage et les naissances y sont fréquentes.

    La Ménagerie du jardin des Plantes : Le Panda roux

    Régime alimentaire : surtout du bambou, également baies, œufs, oisillons

    Région d’origine : ouest de l’Himalaya (Népal, Inde, Chine, Bouthan)

    Programme de conservation : EEP

    Statut UICN : VU, vulnérable

    Sources : Le site de la Ménagerie : ICI - Cliquez sur les photos pour les voir en grand format.

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  • Est-ce le printemps ? Le perce-neige et le crocus

    Le Perce-neige

    Galanthus nivalis, communément appelée Perce-neige, est une espèce de plantes herbacées vivaces à bulbe. Elle appartient à la famille des Liliaceae.

    le perce-neige atteint entre 10 et 20 cm de hauteur pour une largeur qui n’excède pas 2 ou 3 cm.
    Description : il s’agit d’une petite plante au port dressé.

    Est-ce le printemps ? Le perce-neige et le crocus

    Les feuilles se présentent en paires et permettent l’identification des différentes espèces en fonction de leur disposition par rapport à la tige florale. Le feuillage vert pâle apparaît tôt en saison et disparaît dès les premières chaleurs.

    Est-ce le printemps ? Le perce-neige et le crocus

    Floraison : elle apparaît entre janvier et mars. Chaque fleur blanche est plus ou moins marquée d’une tache verte sur les segments internes, qui aide à l’identification des variétés. Cette floraison exhale un léger parfum de miel.

    * Sources : http://www.rustica.fr/articles-jardin/perce-neige,81.html

    Le Crocus

    Avec le perce-neige, le crocus est la fleur de l’hiver.

    Est-ce le printemps ? Le perce-neige et le crocus

    Cette plante bulbeuse est remarquable pour la beauté de ses fleurs panachées de bleu et violet, que l’on trouve souvent au milieu d’une pelouse ou au pied des arbres.

    Est-ce le printemps ? Le perce-neige et le crocus

    Le mot crocus vient du grec krokos qui signifie « safran ». Selon le mythe, Crocos était un beau jeune homme ami d’Hermès, dieu du commerce. Lors d’une partie de lancer de disque, Hermès blessa accidentellement et mortellement Crocos. De sa blessure coulèrent trois gouttes de sang qui se transformèrent en une fleur de crocus…

    Est-ce le printemps ? Le perce-neige et le crocus

    La variété qui produit le safran, cette épice tant convoitée, est le crocus sativus, ou « safran d’automne ». Sa fleur possède trois longs stigmates jaune orangé qui, une fois cueillis et séchés, donneront le safran.

    * Sources : http://blog.interflora.fr/encyclopedie-des-fleurs/fiches-fleurs/crocus/

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  • Parc du château de Rambouillet : Portraits de Bernache du Canada

    Elle me fait rire, jamais contente, toujours à se chamailler en poussant de grands cris ! sur les plans d'eau on entend qu'elle !

    Parc du château de Rambouillet : Portraits de Bernache du Canada

      

    Parc du château de Rambouillet : Portraits de Bernache du Canada

      

    Parc du château de Rambouillet : Portraits de Bernache du Canada

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  • Balade du 11 février 2017 au Parc du Château de Rambouillet

    Voici quelques photos de ma balade du 11 février. La glace à fondu, mais quelques flocons se sont mis à tomber, il faisait vraiment très froid. 

    Balade du 11 février 2017 au Parc du Château de Rambouillet

      

    Balade du 11 février 2017 au Parc du Château de Rambouillet

      

    Balade du 11 février 2017 au Parc du Château de Rambouillet

      

    Balade du 11 février 2017 au Parc du Château de Rambouillet

      

    Balade du 11 février 2017 au Parc du Château de Rambouillet

      

    Balade du 11 février 2017 au Parc du Château de Rambouillet

      

    Balade du 11 février 2017 au Parc du Château de Rambouillet

    Notre ami le héron cendré, recroquevillé, n'avait pas chaud non plus ...

    Balade du 11 février 2017 au Parc du Château de Rambouillet

      

    Balade du 11 février 2017 au Parc du Château de Rambouillet

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  • Parvis du Musée d'Orsay : "La Force de la Volonté" de Antoine Bourdelle

    Terrasse extérieure de la rue de Lille 

    Parvis du Musée d'Orsay : "La Force de la Volonté" de Antoine Bourdelle

    Voici "La Force de la Volonté" sculpture que l'on trouve à côté de celle de la "Victoire" sur le parvis du Musée d'Orsay, Paris.

    Parvis du Musée d'Orsay : "La Force de la Volonté" de Antoine Bourdelle 

    Elle provient également du monument au général Alvear, l'un des chefs de l'Indépendance de l'Argentine. Ce monument comprend la statue équestre du général et les quatre figures allégoriques (la Victoire et la Force, exposées en 1920, la Liberté en 1922 et l'Eloquence).

    Parvis du Musée d'Orsay : La Force de la Volonté de Antoine Bourdelle

    Vue générale du Monument avec les quatre figures allégoriques (Buenos Aires) ... Photo Wikipédia

    Parvis du Musée d'Orsay : La Force de la Volonté de Antoine Bourdelle

    Les quatre figures allégoriques (La Victoire et la Force, la Liberté et l'Eloquence) dans le Jardin du Musée Antoine Bourdelle à Paris ... Photo Wikipédia

    * Sources : ICI et Wikipédia - Cliquez sur les photos pour les voir en grand format.

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  • Parvis du Musée d'Orsay : "La Victoire" de Antoine Bourdelle

    Terrasse extérieure de la rue de Lille-Rez-de-chaussée

     Parvis du Musée d'Orsay : La Victoire de Antoine Bourdelle

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Cette statue provient du monument au général Alvear, l'un des chefs de l'indépendance de l'Argentine, commandé en 1913 par ce pays. 

    Bourdelle terminera le grand modèle en 1922, qui comprend la statue équestre du général et quatre figures allégoriques (la Victoire et la Force, exposées en 1920, la Liberté en 1922, et l'Eloquence). 

    Parvis du Musée d'Orsay : La Victoire de Antoine Bourdelle

    Le bronze, présenté au Salon des Tuileries de 1923, sera inauguré à Buenos-Aires qu'en 1926. Il faudra deux ans pour construire le socle de quatorze mètres de hauteur et aménager les abords d'après les dessins de Bourdelle. 

    Parvis du Musée d'Orsay : La Victoire de Antoine Bourdelle

    La maquette et les études pour ce monument sont rassemblées dans une salle attenante au grand hall du musée Bourdelle à Paris. Ce bronze sera fondu par Rudier d'après les modèles en plâtre.

    Parvis du Musée d'Orsay : La Victoire de Antoine Bourdelle

    * Sources : ICI - Cliquez sur les photos pour les voir en grand format.

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  • Les Six continents abandonnés dans une décharge !

    Les Six continents, le sauvetage d'Anne Pingeot !

    Les Six Continents réalisés à l'occasion de l'Exposition Universelle de Paris en 1878 pour le Palais du Trocadéro abandonnés dans un fossé de Nantes !

    Pendant plus d'une semaine je vous ai présenté une à une ces merveilleuses sculptures qui se trouve sur le parvis du Musée d'Orsay. Mais savez-vous que ces sculptures reviennent de loin et qu'elles ont faillit être oubliées à jamais ... car jetées dans une décharge à Nantes en 1963.

    Les Six continents abandonnés dans une décharge !

    Lors de l'aménagement du nouveau Palais de Chaillot ces Six Continents sont déménagées dans la bonne ville de Nantes en 1935. Ensuite un parking y est construit et ces sculptures se retrouvent donc dans la décharge publique en 1963 !

    Les Six continents abandonnés dans une décharge !

    Elles sont oubliées pendant des années par ses administrées. C'est Anne Pingeot, conservatrice honoraire du Musée d'Orsay et éminente spécialiste de la sculpture du XIX siècle, qui entreprendra à l'époque, leur sauvetage. 

    Les Six continents, le sauvetage d'Anne Pingeot ! 

    Les Six continents sauvées, sont transportées de Nantes jusqu'à l'esplanade du Musée d'Orsay. 

    * Sources : Villa-Morel.com ... et merci à Maryvonne pour ses informations (http://ad-mary44.over-blog.com/ et ICI

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  • Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : l'Océanie

    Cette statue de fonte de fer fait partie de la série des "Six continents", créée pour le palais du Trocadéro de l'Exposition universelle de 1878.

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : l'Océanie

    Le sculpteur est Mathurin Moreau (1822-1912)

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : l'Océanie

    Mathurin Moreau est un sculpteur français né à Dijon. Il s'est initié à la sculpture dans l'atelier de son père, le sculpteur Jean-Baptiste Moreau. Il entre à l'école des Beaux-Arts de Paris où il est l'élève de Jules Ramey et de Augustin Dumont.

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : l'Océanie

    Il fut également Maire du 19ème arrondissement de Paris, de 1879 jusqu'à sa mort en 1912.

    * Source : La Mairie de Paris et ICI - Cliquez sur les photos pour les voir en grand format.

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  • Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Europe

    Sculpture de fonte de fer créée pour le palais du Trocadéro pour l'Exposition universelle de 1878.

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Europe

    Sculpture de Alexandre Schoenewerk (1820-1885) 

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Europe

    Pierre-Alexandre Schoenewerk est né à Paris le 18 février 1820. Il se forme avec le peintre Jules Jollivet et le peintre et sculpteur Henri de Triqueti. Il suit ensuite l'enseignement de David d'Angers. 

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Europe

    Etant encore étranger, il ne peut se présenter au concours du prix de Rome.

    Il est décoré de la croix de la Légion d'Honneur en 1873.

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Europe

    Pierre-Alexandre Schoenewerk meurt à Paris le 22 juillet 1885. Pour en savoir plus : ICI

    Cliquez sur les photos pour les voir en grand format.

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  • Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Asie

    Sculpture de fonte de fer, créée pour le palais du Trocadéro exposition universelle de 1878.

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Asie

    Sculpture de Alexandre Falguière (1831-1900) 

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Asie

    Alexandre Falguière naît à Toulouse en 1831. Son père est maçon. Grâce à une bourse municipale, il étudie la sculpture à l'Ecole des Beaux Arts de Paris avec Albert Carrier-Belleuse.

    Alexandre Falguière connaît la notoriété avec " Tarcicius" et "Le vainqueur au combat de coqs". Il reçoit de nombreuses commandes publiques pour des villes en France ainsi qu'à l'étranger où il exécute pour la ville de Washington, le Monument à La Fayette. Il est nommé professeur de l'Ecole des Beaux-Arts en 1882, et élu membre de l'académie des Beaux-Arts.

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Asie

    Alexandre Falguière meurt à Paris en 1900. Pour en savoir plus : ICI

    Cliquez sur les photos pour les voir en grand format.

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  • Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Afrique

    Sculpture en fonte de fer créée pour le palais du Trocadéro de l'Exposition universelle de 1878.

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Afrique

    Sculpture de Eugène Delaplanche (1836-1891)

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Afrique

    Eugène Delaplanche est né à Belleville. Il entre à l'Ecole des Beaux Arts de Paris en 1852, où il est l'élève Francisque-Joseph Duret. En 1858, il obtient le second prix de Rome pour "Achille saisissant ses armes" et en 1863 le premier prix de la tête d'expression pour "La Tristesse". Il débute en 1861 au Salon de Paris où il exposera régulièrement jusqu'à sa mort.

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Afrique

     

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Afrique

    Il est nommé officier de la Légion d'Honneur en 1886. Pour en savoir plus sur Eugène Delaplanche : ICI 

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  • Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Amérique du Nord

    Cette sculpture en fonte de fer, a été créée pour le palais du Trocadéro de l'Exposition Universelle de 1878.

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Amérique du Nord

    L'Amérique du Nord est du sculpteur Ernest-Eugène Hiolle (1834-1886)

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Amérique du Nord

    Ernest-Eugène Hiolle est né à Paris. Il suit d'abord les cours de l'Ecole académique de Valenciennes, puis entre à l'Ecole des Beaux Arts de Paris. Elève de Laurent Séverin Grandfils et de François Jouffroy. 

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Amérique du Nord

    Ernest-Eugène Hiolle est nommé chevalier de la Légion d'Honneur en 1873. Il meurt à Bois-le-Roi, il est enterré au cimetière Saint-Roch de Valenciennes.

    Pour en savoir plus sur Ernest-Eugène Hiolle : ICI

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  • Parvis du Musée d'Orsay : Les six continents : L'Amérique du Sud

    Cette statue en fonte de fer fait partie de la série des six continents, créée pour le palais du Trocadéro de l'Exposition universelle de 1878.

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Amérique du Sud

    Sculpteur Aimé Millet (1819-1891) 

    Le sculpteur Aimé Millet est né à Paris, il est le fils du peintre miniaturiste Frédéric Millet (1796-1859), qui lui apprend le dessin. 

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Amérique du Sud

    Aimé Millet suit les cours de l'Ecole royale de dessin qui deviendra l'Ecole des Arts décoratifs, et travaille chez le sculpteur Antoine Desboeufs et pour l'architecte Eugène Viollet-le-Duc. En 1836 il est reçu premier de l'Ecole des Beaux Arts de Paris où il est l'élève de Pierre-Jean David d'Angers.

    Parvis du Musée d'Orsay : les six continents : L'Amérique du Sud

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    Pour lire la suite : ICI

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